PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

lundi 16 octobre 2017

LA DÉMOCRATIE AU VENEZUELA À SON MEILLEUR




Hier, le 15 octobre 2017 fut jour de grande célébration électorale au Venezuela. Le peuple avait été convoqué pour élire ses 23 gouverneurs. De 6H du matin jusqu’à 19H du soir  des millions de Vénézuéliens et Vénézuéliennes ont fait la file pour déposer leur bulletin de vote dans les urnes. Il faut savoir que le Venezuela est réputé pour disposer d’un système électoral des plus performants quant à l’identification des électeurs et électrices et quant à la protection de leurs votes.  Les morts, les étrangers et autres n’y ayant droit ne peuvent pas voter.   Il s’agit d’un système entièrement automatisé qui ne laisse pas d’espace à la fraude et qui rend possible la transmission des résultats quelques heures à peine après la fermeture des bureaux de scrutin.

Cette élection des Gouverneurs  a pris un relief tout particulier dû au fait que le Venezuela est la cible d’accusations  venant de Washington et de ses alliés européens qui en font une dictature qui prive son peuple des biens essentiels à sa subsistance. Des sanctions économiques auxquelles s’ajoutent des menaces d’invasion militaires en vue de rendre la gouvernance impossible sont devenues monnaie courante pour en découdre  avec ce gouvernement porteur de la révolution bolivarienne. C’est à peu près l’image que les médias de l’Empire diffusent un peu partout dans le monde.  On se garde bien de parler de ces élections (22 en 17 ans) auxquelles le peuple est convié pour y exprimer sa volonté.

Dans ce contexte, l’élection des gouverneurs  prend un relief bien particulier. Elle révèle une autre fois au monde que le Venezuela n’est pas une dictature que son Président n’est pas un dictateur et que le peuple a toujours le dernier mot. C’est ce qui s’est passé en ce 15 octobre 2017.  Plus de 61% des 19 millions d’électeurs et d’électrices  ont participé à ces élections. Lorsque l’on pense que Michelle Bachelet a été élue présidente du Chili avec 23% de son électorat alors qu’il y eut plus de 60% d’abstentions. Jamais on n’oserait appliquer au gouvernement de Michelle Bachelet le qualificatif de dictature.

Cette participation de plus de 61% de l’électorat vénézuélien est sans nul doute un des plus élevés de l’ensemble des pays de l’Amérique latine. Il s’agit d’un signal fort pour rappeler au monde qu’au Venezuela le peuple décide. Sur les 23 gouverneurs régionaux, le parti du gouvernement a obtenu  l’élection de 17 gouverneures  grâce aux votes des 54% des électeurs et électrices qui se sont rendus aux urnes.  Les partis de l’opposition ont récolté, pour leur part, 5 gouverneurs grâce au vote cumulatif de 45% des électeurs et électrices.  Le sort du 23e gouverneur est présentement en ballottage. Chaque partie espère l’avoir dans son camp.

Tout ceci pour dire qu’au Venezuela la démocratie est bien vivante, que le peuple a en main son propre destin et qu’il est en mesure de résoudre ses problèmes internes sans l’intromission de forces étrangères non désirées. Le peuple vénézuélien veut la paix ,  veut qu’on le respecte dans ses choix démocratiques et surtout qu’on ne s’avise pas à une invasion quelconque pour mener à terme des ambitions de conquête et de domination. C’est bien de cela qu’il s’agit derrière ces discours mensongers  de ces prédateurs qui veulent se faire passer pour des missionnaires au secours d’un peuple qui  se meure de faim, victime, qu’il est, d’une dictature.  Les dix millions et plus de Vénézuéliens et Vénézuéliennes qui ont voté pour les candidats de l’actuel gouvernement ne partagent pas ce point de vue.  Il sait que les problèmes économiques internes sont en grande partie le résultat  de cette guerre économique et de ces sanctions que les prédateurs internationaux appliquent au Venezuela dans le but de soulever le peuple contre son gouvernement.

En ce 15 octobre 2017, le peuple a répondu avec force à ces prédateurs que leurs discours ne tiennent pas la route et que leurs ambitions de conquêtes et de domination sont bien connues.

Une délégation d’observateurs internationaux de diverses régions du monde ont accompagné le déroulement de cette élection et n’ont que des éloges à l’endroit du civisme du peuple vénézuélien et de la haute performance de ses équipements électoraux.


Oscar Fortin
Le 16 octobre 2017-10-16






dimanche 15 octobre 2017

ELECCIONES REGIONALES EN VENEZUELA

POR SU VOTO EL PUEBLO RESPONDE A SU EPISCOPADO ANTI-CHAVISTA
   PpO



En sus dos ultimas intervenciones, antes de las elecciones del 15 de octubre 2017, el episcopado venezolano llamo con oraciones y insistencia a los venezolanos y venezolanas a salir numerosos y numerosas para votar. El cardenal Urosa, cuyo empeño para calificar al gobierno de dictadura, tuvo, entre otras, esas palabras, el 30 de septiembre:

«Las elecciones de gobernadores del próximo 15 de octubre "representan un paso adelante para demostrar al mundo que el gobierno de Venezuela no tiene apoyo y más bien es rechazado por la gran mayoría de los venezolanos"

"Es un aliento y un motivo para que todos los venezolanos nos unamos en favor de la libertad, la justicia, la democracia, el progreso y en contra del hambre y la opresión".




El 7 de octubre, le toco a la Conferencia episcopal, alzar de nuevo la voz para que la gente salga a votar en toda libertad y conforme a su consciencia.

2. Es necesario no perder de vista la importancia de este acto electoral. La convocatoria a estas elecciones constituye un derecho y un anhelo de la inmensa mayoría de los venezolanos. Frente al proyecto totalitario que pretende imponer la ASAMBLEA NACIONAL CONSTITUYENTE, no aceptada por la inmensa mayoría de los ciudadanos de Venezuela, las elecciones para Gobernadores demuestran que aún hay motivos para la esperanza. Responde a la urgencia de seguir exigiendo que no se imponga un modelo que atenta contra la dignidad de la persona humana, cercena los derechos ciudadanos, la estabilidad política y la paz social de todos los venezolanos.

3. En este sentido y desde nuestro ministerio de pastores del pueblo de Dios en Venezuela, hacemos un llamado a toda la ciudadanía para que acudan masivamente a los centros electorales que les corresponde a lo largo de todo el país, y expresen libremente y sin condicionamientos su voluntad y su vocación democrática. El 15 de octubre, los venezolanos habilitados para votar, tenemos un deber para con nuestra Patria, para con nuestras regiones y para con las futuras generaciones. No nos dejemos ganar por la desconfianza y el desánimo. No asistir a votar es condenarnos a nosotros mismos y condenar a las futuras generaciones a vivir en la carencia de lo más elemental para una vida digna y serena, como son los alimentos, los medicamentos y la seguridad personal y jurídica.

7. Pedimos a los miembros de la Iglesia y personas de buena voluntad que asuman su responsabilidad democrática de electores. En todas las comunidades eclesiales refuércese la oración para pedir al Espíritu Santo ilumine las mentes de todos a fin de conseguir lo que se anhela en nuestra nación. Exhortamos a los párrocos a que el próximo 13 de octubre, se organice en todas las comunidades eclesiales una jornada de oración por Venezuela y por el éxito de las próximas elecciones. Que la Virgen de Coromoto nos consiga mediante su intercesión lo que necesitamos para hacer de Venezuela una nación donde impere la justicia, la libertad, la solidaridad y la fraternidad, que provienen del amor redentor del Señor Jesús.

RESULTADOS OFICIALES DE LAS ELECCIONES POR LOS GOBERNADORES DE LAS 23 REGIONES DEL ESTADO VENEZOLANO

Los últimos datos oficiales del CNE

Participación:: 61.4% sobre un total de 18 094 065  millones  electores

Gobernadores electos de la fila chavista : 17 gobernaciones con 54% de los votos

Gobernadores de la fila opositora y episcopal: 5 gobernadores con 45% de los votos

Queda una gobernación cuyos resultados no son definitivos.

UNAS CONCLUSIONES SE IMPONEN A LA CONFERENCIA EPISCOPAL VENEZOLANA:

1-SE NOTA QUE SU LECTURA DE LA REALIDAD SOCIAL, POLITICA Y ECONOMICA DE LO QUE SUCEDE EN VENEZUELA ESTA EQUIVOCADA.
NECESITA ACERCARSE AL PUEBLO Y ROFUNDIZAR MAS LA DOCTRINA SOCIAL DE LA IGLESIA QUE CONFUNDE CON LA IDEOLOGIA NEOLIBERAL DE LA OPOSICION.

2-SU ALIANZA INCONDICIONAL CON ESA OPOSICION VIOLENTA, AMBICIOSA, MAS AL SERVICIO DE LOS INTERESES DEL IMPERIO QUE DE LOS DEL PUEBLO, LA ALEJA DEL PUEBLO QUE ANDA MAYORITAMENTE CON LA REVOLUCION BOLIVARIANA, COMO LO VEMOS EN LOS RESULTATDOS DE ESTA  VOTACION.

3-SIN UNA CONVERSION PROFUNDA DE SU FORMA DE SER Y DE PENSAR SE QUEDARA SIN CREDIBILIDAD Y SU TESTIMONIO DE PASTOR TENDRA OLOR DE FARISEO.


Ahora le toca al pueblo rezar para que el Espíritu logre entremeterse en los corazones de estos obispos para cambiar sus corazones endurecidos en corazones de ternura y de servicio. Que se pongan a la escucha de su pueblo que hablo, en este 15 de octubre, de manera democrática y de forma muy clara.

Al no reconocer esta voluntad expresada democráticamente del pueblo venezolano, tal como lo constatamos hoy por su voto, los obispos se revelaran a la vez anti-democráticos y servidores, ante todo, de los intereses del imperio. Nada que ver con  lo que son los verdaderos pastores que andan juntos a su pueblo.


Oscar Fortin
El 15 de octubre 2017













vendredi 6 octobre 2017

CHE GUEVARA POUR QUE LES PEUPLES VIVENT




La légende de ce révolutionnaire latino-américain nous est rappelée à l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat, commandité par la CIA. Quelques années plus tôt, il avait pris congé de Fidel et de la Révolution cubaine pour se rendre en Bolivie, dominée par les oligarchies nationales et internationales. Son projet était de poursuivre en Bolivie ce combat pour la libération de ce peuple, à l'époque, le plus pauvre de l'Amérique du Sud. Ce qui avait été possible pour le peuple cubain devrait l’être également pour le peuple bolivien. 

Comment peut-on qualifier ce jeune médecin, de nationalité argentine, qui en arrive à placer au cœur de sa vie ce combat des peuples pour s’affranchir des prédateurs, nationaux et internationaux, qui les transforment en esclaves et qui les enferment dans cette immense prison que sont la pauvreté et la misère humaine sous toutes ses formes. Si les personnes doivent vivre, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les peuples ? Il faut croire que son serment d’Hippocrate l’a conduit à se consacrer également à la vie des peuples. 

« Je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité́ dans l'exercice de la Médecine. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté́, sans discrimination. J'interviendrai pour les protéger si elles sont vulnérables ou menacées dans leur intégrité́ ou leur dignité́. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité́. »

Nous avons devant nous un médecin qui est profondément interpelé par des millions de personnes, voire des peuples entiers, qui vivent sous des régimes répressifs peu soucieux des conditions de vie des personnes et des peuples sous leur contrôle. Il voit bien que les maladies dont souffrent ces peuples sous des régimes de prédateurs ne peuvent avoir pour remède que leur libération de ces régimes qui ne font que de les contaminer toujours davantage. Le pape François, dans son Exhortation apostolique Evangelii Gaudium parle ce capitalisme sauvage qui ramène la richesse entre les mains d’une minorité et génère pour la grande majorité que misère et désolation.

Nous sommes évidemment loin de l’image d’un révolutionnaire sans conscience qui prend plaisir à tuer des personnes et à semer le désordre partout où il passe. Ces porteurs de tels messages, à la solde des prédateurs et de l'empire, se retrouvent, bien souvent, comme par hasard, logés dans ces magnifiques villas qui abondent à Miami. Nous avons plutôt devant nous l’image d’un homme qui a consacré sa vie, non pas à la conquête de richesses et d’honneur, mais à combattre les oppresseurs et prédateurs de ces peuples pour que ces derniers reprennent le contrôle de leur vie. Je vous invite à lire cet article sur les 50 vérités du « Che ».
Loin des honneurs et des richesses, Ernesto Che Guevara sera mort en regardant dans les yeux ce jeune militaire bolivien à qui la CIA, via ses supérieurs, avait donné l’ordre de le tuer, faisant fi de toutes les normes internationales relatives aux droits des prisonniers de guerre. Ce jeune militaire a raconté ces derniers moments que vous pouvez lire ici. En voici un bref extrait :

« Une fois que je l’avais à mon flanc, à quelques mètres de mes yeux, j’ai soupiré profondément et j’ai craché au sol, tandis qu’une sueur froide a envahi mon corps. Le Che, me voyant nerveux, les mains accrochées au fusil M-2 et mes jambes en position de tir, m’a sereinement parlé et il m’a dit : « Tire. N’aie pas peur. À peine si tu vas tuer un homme.
Sa voix, enrouée par le tabac et l’asthme, a résonné dans mes oreilles, en même temps, ses mots m’ont provoqué une rare sensation de haine, de doute et de compassion. Je ne comprenais pas comment un prisonnier, en plus d’attendre avec tranquillité l’heure de sa mort, pouvait calmer les intentions de son assassin.  »
 
Che Guevara appartient à ces hommes d’honneur pour qui la vie des personnes et des peuples ne peut être soumise au venin des prédateurs et des empires. Il fait partie de ceux et celles qui ont donné leur vie tout comme de ceux et celles qui continuent de la donner au quotidien pour que d’autres puissent l’avoir en plénitude. Que les peuples l’aient en admiration et que les prédateurs des peuples l’aient en mésestime nous dit tout de sa véritable mission. 
Aujourd'hui, la semence laissée dans le coeur et la conscience du peuple bolivien, a pris racine et son action s'est prolongée à travers l'action révolutionnaire du président Evo Morales faisant de la Bolivie d'aujourd'hui un des pays les plus performants de l'Amérique latine.
Un hommage bien humble pour un si grand homme 
Oscar Fortin
Le 7 octobre 2017 

Lettre du Che a Fidel au moment de son départ pour la Bolivie (video en espagnol :