PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

samedi 14 janvier 2017

MANIFIESTO POLITICO DEL EPISCOPADO VENEZOLANO





Bajo el titulo  Jesucristo Luz y Camino para Venezuela” esos señores del episcopado insisten todavía más en contra del socialismo del siglo XXI que se ha desarrollado a través de la revolución impulsada por el católico Hugo Chávez, en 1998. El único uso de la palabra socialismo les vuelve totalmente perturbados y ciegos ante una revolución pensada y desarrollada para servir los intereses mas profundos del pueblo, empezando por los mas pobres, los sin techos, los enfermos.

NADA SOBRE LA DOCTRINA SOCIAL DE LA IGLESIA

En su manifiesto, ese episcopado, fuera de usar además de usar en vano el nombre de JESUSCRISTO, no tiene ni una palabra para hablar de la doctrina social de la Iglesia. De hecho, no faltan los documentos que nos dejaron los papas de los sesenta últimos anos. Me permito mencionar unas de ellas.

El papa del Concilio Vaticano II, Juan XXIII, dejo a la Iglesia dos Encíclicas: MATER ET MAGISTRA y PACEM IN TERRIS.  El papa Pablo VI nos dejo POPULORUM PROGRESSIO (por el desarrollo de los pueblos). Mas recientemente, el papa Francisco nos dio su Exhortación apostólica EVANGELII GAUDIUM ( la alegría del Evangelio) y LAUDATE SI (Alaba a ti Señor por la casa común).

Hace poco, el obispo de San Cristóbal, hacia resaltar, en una entrevista, la importancia de dar a conocer la doctrina social de la Iglesia. Pues, ella es la referencia fundamental para los cristianos que quieren analizar los problemas que afectan a nuestro mundo y, en el caso de Venezuela, de lo que esta pasando. Parece que el único punto de referencia que tiene el episcopado es el pensamiento de la oposición neo-liberal, dedicada a recuperar el poder político, económico y social, poco importa los medios para conseguirlos. Los golpes de Estado, las guarimbas, la guerra económica, todo puede ser bueno si se trata de la expulsión de los chavistas del socialismo del siglo XXI.  Que Estados Unidos y sus multinacionales se acaparen de las riquezas  que representan, entre otros,  el petróleo y las minas de oro, no les importa en nada. Hace unos años me he dedicado a analizar el pensamiento social del papa Juan XXIII en relación con el Socialismo del siglo XXI, tal como se expresa en las políticas de Chávez. Pueden leer mis conclusiones aquí.

UNA INTERVENCION COORDINADA CON LA OPOSICION GOLPISTA

Ese episcopado sabe que las negociaciones de paz entre el gobierno y la oposición deben reactualizarse al principio de la próxima semana. Saben que el representante del papa, ignorado por completo en su MANIFIESTO, cree, con los otros mediadores ayudantes, en una salida política.  Esa forma de intervenir del episcopado venezolano constituye un apoyo a la oposición que se  niega al participar en ella. En lugar de dejar al mandatario del papa en esa negociación para que sea el mismo que comente el desarrollo de esa mesa de dialogo, el episcopado y los obispos participantes, no pierden ni una oportunidad para intervenir en la plaza publica para que esa mesa no funcione. Dan la impresión que lo que mas les importa es que se produzca golpe de Estado. No fuera la primera vez que participarían a un golpe de Estado. En 2002 estuvieron presentes como en las otras tentativas.

Para el episcopado,  el gobierno tiene la responsabilidad de todo lo que no funciona. No dicen nada, esos obispos, de los votos falsificados por la oposición en la preparación del referéndum revocatorio. No dicen nada del no respeto, por esa misma oposición, de las decisiones del Tribunal Supremo de Justicia (TSJ). La luz de ese episcopado no es la luz, ni el camino de la luz que nos ensenan los evangelios y la doctrina social de la Iglesia.

En unos días anteriores, la brigada anti-golpe, arrestaron a varias personas de altos niveles  que se estaban preparando un golpe de Estado. Yo supongo que el episcopado, con su MANIFIESTO, tenia ej mandato de sus aliados de la oposición, de preparar la mente de la gente a un cambio al realizarse bajo “Jesucristo Luz y Camino para Venezuela”. Un abuso de sus funciones y una manipulación mas de la gente, al utilizar al nombre de Jesús para justificar una oposición que quiere quitarle al pueblo sus derechos democráticos y sus riquezas nacionales para entregarlos al imperio.

Pastores que substituyen el Evangelio y la doctrina social de la Iglesia por el neo-liberalismo salvaje y imperial. La oposición venezolana y sus aliados imperiales no pudieran nada en contra de la legalidad del gobierno sin el apoyo del episcopado. La oposición actúa así porque sabe que el episcopado la apoya. Por favor, señores del episcopado dejen al delegado del papa hacer su trabajo como le corresponde en la mesa de dialogo. No le complican la vida, tampoco la de su pueblo. Hay una Constitución que es del pueblo y solo el pueblo puede cambiarla. Si la oposición quiere conseguir el poder que lo haga respetando esta constitución.


Oscar Fortín
El 13 de enero 2017







mercredi 11 janvier 2017

OBAMA: L’HOMME QUI IGNORE SES CONTRADICTIONS





Hier, c’était le dernier discours officiel d’Obama en tant que président des États-Unis. Un discours d’adieu qu’il a tenu à prononcer dans la ville où il avait célébré sa première victoire à la présidence.  Il ne fait aucun doute que cette intervention constituait un véritable défi pour sauvegarder, à tout le moins,  le lien entre le rêve qu’il avait représenté, en 2008, et la réalité, en 2017, qui contraste énormément d’avec ce rêve. Pour plusieurs, il représente une grande désillusion et pour d’autres, il demeure le Président qu’ils ont toujours rêvé.

Ce discours, comme plusieurs pouvaient l’imaginer, vient confirmer le fait que les contradictions entre l’humanitaire et le guerrier qu’il est sont complètement ignorées. Les paroles de l’humanitaire ont leur compartiment et leur logique tout comme celles du guerrier ont les leurs.

Cette approche des deux logiques m’a rappelé ces paroles, prononcées par Obama au sommet du G-20, en 2014, insistant sur le fait  de respecter avec fermeté  les principes fondamentaux qui doivent régir les  relations internationales, entre autres, celui « qu’on ne peut envahir d’autres pays ou financer des mandataires et les soutenir d’une manière qui désintègre un pays ayant des élections démocratiques. »

Il dit cela en utilisant la logique du compartiment humanitaire et en ignorant complètement la logique du compartiment guerrier qui a déjà à son crédit les interventions en Libye, en Ukraine, en Syrie, au Venezuela, au Honduras, au Paraguay et dans bien d’autres pays, victimes de ces interventions.

Dans son discours d’adieu, à Chicago, il a affirmé de la manière la plus naturelle que les É.-U. ne doivent pas «devenir un pays qui intimide les autres». N’est-ce pas là une intention merveilleuse pour les peuples et les nations saturés des guerres qui les rejoignent ou les menacent de les rejoindre. Malheureusement, les faits parlent dans un sens tout contraire.

Dans le cas présent, il ignore que Les États-Unis ont largué l’équivalent de trois bombes par heure dans le monde en 2016 et qu’ils ont, à eux seuls, au cours des 60 dernières années, provoqué plus de 201 conflits armés.

La seule manière de comprendre ces contradictions qui n’effleurent d’aucune manière son esprit serait l’existence dans son esprit de ces deux compartiments hermétiquement isolés l’un de l’autre. Il peut, ainsi parler avec conviction et sincérité de guerres et d’invasions d’autres nations comme ce fut le cas en Libye puis en Syrie. Il lui suffit de dire que c’est pour défendre la démocratie et l’ordre du monde. Il peut également parler de lutte contre le terrorisme tout en les soutenant financièrement et en en faisant des collaborateurs pour atteindre des objectifs de prise de contrôle de gouvernements, comme c’est le cas, entre autres,  en Syrie. Il peut faire des menaces, imposer des sanctions, créer un climat de peur et d’insécurité sans que cela lui pose problème.  Le Venezuela qui vit en démocratie a fait l’objet d’un décret d’Obama qui le déclare une menace pour la sécurité et les intérêts des États-Unis. En termes techniques, il s’agit  d’une véritable déclaration de guerre l’autorisant à intervenir militairement au moment qu’il le jugera opportun. Il ne lui vient pas à l’esprit que ce décret représente une véritable menace  suscitant insécurité et peur chez la population vénézuélienne.

Au même moment, dans un autre contexte, il peut parler de justice, de respect des droits des personnes et des peuples ainsi que de la nécessaire union des nations et des États pour faire un monde meilleur. Il peut parler des pauvres, des déshérités qui souffrent des discriminations et qui sont trop souvent rejetés sans que leurs droits soient pris en considération et respectés. Il peut, comme ce fut le cas dans son discours d’adieu, parler de  la pauvreté, tout en augmentant les allocations à donner aux ex-présidents dont il fera partie dans quelques jours.

Je pense que ses deux mandats à la présidence des États-Unis ont été gagnés grâce à la logique de l’humanitaire  et que sa gouverne au bureau ovale de la Maison-Blanche a été inspirée et guidée par la logique de domination et de conquête. Dans le premier cas, il parle de démocratie, de non-intervention dans les affaires internes d’autres peuples, du respect du droit international tel qu’énoncé dans la charte des Nations Unies. Dans le second cas, les États-Unis ne peuvent d’aucune manière prendre du recul sur leur droit « divin » d’être les leaders du monde. Toute puissance visant à les destituer de ce rôle représente une menace à leurs intérêts et à leur sécurité nationale. Ce leadership mondial que les États-Unis s’attribuent ne peut être remis en question, même pas par les Nations Unies.

À en croire la déclaration toute récente de celui qui sera le prochain Secrétaire d’État dans le cabinet de Trump, cet objectif  du maintien du leadership mondial des États-Unis pour diriger le monde sera maintenu.  Selon lui, sans les États-Unis pour assurer ce leadership le monde irait droit vers le chaos. Une tradition qui semble vouloir se maintenir et qui comporte de nombreux avantages dont, entre autres, celui d’intervenir là où ils veulent et y faire ce que bon leur semble.

Il est possible que Vladimir Poutine et une bonne partie des peuples du monde ne l’entendent pas de la même manière.  La médaille de l’Ange da la paix que le pape François lui a remise lors de leur rencontre au Vatican  peut donner au monde un sens à la paix qui ne soit pas le même dont se nourrissent actuellement les maîtres du monde.

L’Année 2017 s’annonce avec de nombreux imprévus . De nombreuses élections, prévues pour 2017, peuvent modifier le panorama politique qui prédomine présentement.


Oscar Fortin
Québec, le 11 janvier 2017



Québec, le 11 janvier 2017



vendredi 6 janvier 2017

LES VIERGES OFFENSÉES DE L’EMPIRE



LA RUSSIE SERAIT INTERVENUE DANS L’ÉLECTION ÉTASUNIENNE !


Ce titre de « Vierges offensées » colle à merveille à ceux et celles qui crient au scandale devant les qu’en-dira-t-on d’une intervention de la Russie dans le déroulement de l’élection présidentielle étasunienne. Cette intervention aurait influencé les électeurs et électrices pour que leur vote aille à Donald Trump plutôt qu’à la démocrate Hillary Clinton. À les entendre, ce serait là une intervention inacceptable, totalement intolérable en démocratie.

« Accusant Moscou d’avoir mené une campagne «aux multiples facettes» visant à s’immiscer dans la présidentielle Américaine pour faire élire Donald Trump, le directeur du renseignement intérieur a cité les outils utilisés, selon lui, par le Kremlin : le piratage informatique, la diffusion de fausses nouvelles, les réseaux, mais aussi… RT.

Plus loin, dans le même article, on y retrouve les préoccupations du président Obama :

« Depuis l’élection de Donald Trump à la présidentielle Américaine de novembre 2016, l’administration du président sortant Barack Obama multiplie les charges contre la Russie, qu’elle accuse de s’être immiscée dans le scrutin en supervisant notamment le piratage des courriels du Comité national démocrate, qui avaient été révélés par l'organisation WikiLeaks. »

Pourtant, Dieu sait jusqu’à quel point Obama et ses prédécesseurs ont investi des centaines de millions de dollars et déployés tous les moyens inimaginables à leur disposition pour s’assurer, à travers le monde, du plein contrôle des États. Il suffit de jeter un coup d’œil sur ce que sont devenues ces révolutions, dites de couleur, récupérées et formatées par les États-Unis pour prendre le contrôle d’États aux richesses stratégiques importantes et indispensables à leur domination du monde.

« De révolution populaire pacifique traduisant les aspirations sincères d’une société civile exaspérée par les fraudes, la corruption et l’étouffement des libertés publiques, « révolution de couleur » en est venue à désigner une tentative d’ingérence visant à fomenter des coups d’État soft contre des régimes jugés trop indociles à l’égard des États-Unis. »

Tous les  pays de l’Amérique latine, que ces mêmes Étasuniens considèrent toujours comme leur «cour arrière», ont fait l’objet, à un moment ou l’autre,  d’interventions directes et indirectes visant à mettre en place leurs marionnettes qui sauraient répondre avec docilité aux dictats de l’Empire. Quant aux récalcitrants, ils seront harcelés et pénalisés de toutes les manières pour les obliger à rentrer dans le rang. Cuba,  après plus de 50 ans, est toujours soumis à un embargo économique visant à soulever le peuple contre ses dirigeants. Sous Allende, ce fut plus facile. Avec la grève des camionneurs et la création de la rareté alimentaire, ils parvinrent à démoraliser le peuple et à faire avec grand éclat un coup d’État militaire de nature à faire réfléchir d’autres États qui auraient l’intention de suivre l’exemple d’Allende..  

L’histoire de l’interventionnisme des États-Unis dans les affaires internes d’autres pays  est de plus en plus connue et dénoncée. L’interventionnisme est dans l’ADN américain selon l’historien Thomas Snegaroff.

Ce sont pourtant eux qui se scandalisent, aujourd’hui, du fait que la Russie ait pu, sous une forme ou une autre, intervenir pour influer sur le vote à la présidentielle des États-Unis en dépit du fait que le Rapport du renseignement américain n’apporte aucune preuve à cet effet.

Encore une fois, l’hypocrisie et le mensonge se révèlent dans toute leur splendeur. « Les Vierges offensées »  n’en finissent plus de dénoncer ce méchant Poutine et cette mauvaise Russie de se mêler de ce qui ne la regarde pas. Selon le titre du Figaro les cyberattaques russes représentent une grande  menace pour la sécurité des États-Unis et de l’Europe, Les menaces se font toujours plus directes et acerbes, comme ce fut le cas de la toute récente déclaration du chef de l’État-major de l’armée américaine.

Si Trump parvient à franchir la ligne du 20 janvier 2017, nous verrons alors de quel bois il se chauffe. Les relations avec la Russie devraient se retrouver à la tête de ses priorités.

L’année 2017 marquera-t-elle un tournant majeur dans notre histoire ? Seuls les faits nous le diront, chemin faisant. Si la désinformation des médias meanstream demeurent très fortes, l’information alternative en provenance des réseaux sociaux  est en pleine croissance. La vérité est ce qui nous rendra libres.

Bonne Année 2017


Oscar Fortin
Le 5 janvier 2017