PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

mardi 6 décembre 2016

OBAMA VEUT À TOUT PRIX LA GUERRE


S’AGIT-IL D’UNE STRATÉGIE POUR BLOQUER LA VOIE AU NOUVEAU PRÉSIDENT OU LA SOIF D’UNE FIN GLORIEUSE ?




Trois évènements majeurs en sont les signes avant-coureurs : 1. La Chambre des représentants vote une zone de non-survol en Syrie. 2.  Le Congrès approuve la livraison, à l’opposition syrienne, des missiles surface-air. 3. La volte-face de Washington sur les propositions visant à faciliter le départ des terroristes d’Alep.

Dans les trois cas, ces initiatives de Washington vont tout droit vers une confrontation inévitable en Syrie où la Russie joue un rôle majeur dans la lutte contre le terrorisme et dans sa lutte pour le respect du droit international du peuple syrien à disposer de son propre destin. Sa présence en Syrie répond à une demande de l’État syrien et sa lutte contre le terrorisme vise toutes les forces armées illégitimes qui s’attaquent aux populations et aux fondements de l’État de droit.

Regardons de près ce que peut représenter  chacune de ces trois décisions.

Ce que nous voyons dans la première mesure c’est l’initiative d’un gouvernement étranger, les États-Unis, qui s’octroie l’autorité de décider des zones de l’espace aérien syrien à interdire, tout particulièrement aux forces aériennes de l’armée syrienne tout comme aux forces armées aériennes russes.  Cette mise en scène comporte tous les ingrédients pour que le gouvernement syrien avec ses missiles sol-air assure sa pleine autorité sur la totalité de son espace aérien. La Russie n’aura d’autres choix, en tant qu’alliée indéfectible de l’État syrien, d’assurer la protection de ce même espace aérien.


La seconde mesure porte sur la livraison à l’opposition armée syrienne de missiles surface-air.  Imaginons un seul instant qu’un gouvernement étranger ait fourni ouvertement et sans soucis du droit international des armements lourds aux Forces armées révolutionnaires de Colombie, FARC-EP, pour les aider à renverser le gouvernement légitime de Colombie. C’eut été un geste dénoncé avec force par la communauté internationale et les États-Unis n’auraient pas hésité un instant à intervenir pour mettre un terme à pareilles livraisons d’armes. Pourtant, ce qu’ils font en Syrie est exactement de même nature. Ils arment et financent une opposition pour qu’elle déstabilise le gouvernement légitime de Bachar Al Assad. D’ailleurs, cette opposition armée, comme nous l’avons vu dans un article antérieur, se fond avec les terroristes qui poursuivent les mêmes objectifs.

La troisième décision, celle de la volte-face, fut une surprise tout à fait inattendue de la part du partenaire russe. De fait, après plusieurs heures de discussions, lors d’une rencontre à Rome, Kerry, le Secrétaire d’États des États-Unis, et Lavrov, le ministre des Affaires extérieures de Russie, en étaient venus à une proposition sur laquelle les deux parties se disaient d’accord pour résoudre la sortie  des terroristes d’Alep, toujours soumis à des attaques, sans cesse plus menaçantes et efficaces de l’armée syrienne et de ses alliés. Cette proposition devait être discutée à Genève, samedi , le 3 décembre.

« Récemment, Sergueï Lavrov et le secrétaire d'État américain John Kerry s'étaient mis d'accord pour une rencontre à Genève sur la Syrie. Selon le ministre russe des Affaires étrangères, John Kerry lui avait demandé de soutenir un document qui correspondait à la vision de la Russie. »

À peine quelques jours avant cette rencontre à Genève, Sergueï Lavrov apprend ce changement de cap de la part de son partenaire étasunien. Suite à cette volte-face. Sergueï Lavrov  eut ce commentaire qui en dit long sur la présente situation.

«  Nous avons compris qu'il est impossible de discuter sérieusement avec nos partenaires américains  ».

Une telle phrase, comprise dans le contexte de cette autre fameuse phrase de Poutine à Valdaï, en octobre 2015, a de quoi nous interpeller:

« Il y a 50 ans déjà, à Leningrad, la rue m’a appris une règle : si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier. »


L’élection de Trump, la mise au grand jour des liens entre Washington et les terroristes, la fin d’un mandat désastreux, les victoires de la Russie et du gouvernement de Bachar Al Assad sur les terroristes, tout cela et bien d’autres choses, ouvrent la porte à bien des imprévus à très court terme.


Oscar Fortin
Le 6 décembre 2016



dimanche 4 décembre 2016

LA GRANDE TRICHERIE MISE À DÉCOUVERT À ALEP






Lorsque les terroristes se révèlent être des mercenaires à la solde de la coalition internationale, la lutte contre les terroristes prend un tout autre sens.


Déjà, certains milieux, à l’affût d’informations de sources crédibles, avaient dénoncé des liens directs de Washington et de la Coalition internationale avec les terroristes. Ces informations, prises au sérieux par beaucoup d’autres intervenants, avaient amplement circulé sur le Net, mais de là à convaincre le grand public qu’il en était bien ainsi, ce n’était pas encore  chose faite.

Ce qui se passe présentement à Alep,  ville de 1 693 603 habitants, met à découvert cette grande mise en scène d’une coalition internationale qui se proclame contre le terrorisme tout en l’alimentant, le soutenant et l’orientant militairement.

Les derniers évènements de la confrontation des forces gouvernementales syriennes et de ses alliés contre ces terroristes qui utilisent la population locale comme bouclier humain mettent en évidence ces liens étroits qui existent entre ces terroristes et Washington.

De fait, pendant que l’armée syrienne et ses alliés combattent fermement ces terroristes, Washington et la presse qui en est l’écho transforment ces combats contre ces terroristes en combats contre les civils et le peuple syrien.  Voici ce qu’écrit le journaliste- analyste, Bill Van Auken, sous le titre Le New York Times exprime la fureur de Washington sur la débâcle en Syrie.

« Les troupes syriennes, soutenues par les combattants du Hezbollah du Liban et les milices chiites d’Irak, ont réussi à envahir près de la moitié de la partie orientale d’Alep, que les « rebelles », une coalition des milices dominée par la filiale syrienne d’Al-Qaïda, le Front al-Nosra, avait tenu pendant plus de quatre ans. »

La consolidation du contrôle gouvernemental sur l’ensemble d’Alep, désormais presque universellement reconnu comme inévitable, priverait ces forces, soutenues par les Américaines de leur dernier bastion urbain, et placerait tous les principaux centres de population de la Syrie sous le contrôle du gouvernement.

Pour le Times, c’est vraiment un choc. Depuis que le président Barack Obama a déclaré en 2011 qu’« Assad doit partir », et que la CIA et le Pentagone, travaillant avec les dictatures monarchiques les plus réactionnaires au Moyen-Orient – Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis – afin de fournir des armes et de l’argent pour soutenir les mercenaires djihadistes, le Times, « le journal de référence » des États-Unis, a fonctionné comme le principal propagandiste pour un changement de régime en Syrie.

À Alep-Est, tandis que les combattants islamistes reculent, les civils-otages peuvent enfin fuir les violents combats et rejoindre des camps d’accueil… mis en place par le «régime». Cherchez l’erreur. Mais les médias meanstream, eux, persistent.

Autant les médias se portaient à la défense de ces pauvres civils, cibles perpétuelles des attaques des forces armées gouvernementales, autant leur libération et hébergement dans des milieux sécurisés par ce même gouvernement est passé sous-silence. Ce sont plutôt  ces pauvres terroristes qui les préoccupent, lesquelles  doivent laisser la place aux forces légitimes du gouvernement syrien. Tout indique qu’Assad, contrairement à ce dont les forces de la coalition internationale rêvaient, ne partira pas. Tout indique également que le peuple, enfin libéré de ces terroristes, dans cette région d’Alep, s’en réjouissent pleinement.

Le vent vient de tourner et ces terroristes qui faisaient la pluie et le beau temps dans cette partie d’Alep, se retrouvent pris au piège d’une coalition internationale de l’armée gouvernementale syrienne qui avance de pas fermes à la reprise des espaces occupées par ces terroristes. Ce qui devient une bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent la libération de cette partie d’Alep, sous contrôle des terroristes, devient une mauvaise nouvelle pour ceux qui se présentent pour les défenseurs des populations civiles tout en soutenant ces terroristes confrontées à une défaite inévitable. Une fois que nous savons que ces terroristes sont des leurs au service de la cause visant le départ du président Bachar Al Assad, nous pouvons comprendre qu’ils souhaitent les sauver de l’extermination qui les attend.

C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre le représentant des Nations Unies, Staffan de Mistura, qui exhorte les combattants d’Al-Nosra à quitter au plus vite Alep. Il faut également comprendre dans ce même contexte les dernières propositions de Washington présentées à la Russie pour faciliter l’évacuation des terroristes d’Alep.

« «Jusqu’à maintenant, tous les pourparlers entre la Russie et les Etats-Unis sur la Syrie butaient contre l’intention des Américains de mettre en œuvre des dispositions qui auraient pu faire sortir les combattants du Front al-Cham qui contrôle les combattants dans la partie non-libérée d’Alep-est. Pourtant, les propositions faites par Kerry maintenant sont conformes aux approches des experts russes», a déclaré Sergueï Lavrov à Rome le 3 décembre après la rencontre avec son homologue américain. »

Ce n’est toutefois pas chose faite, puisqu’on annonce à l’instant même des attaques de la population civile avec des lance-roquettes de la part de la dénommée armée libre, soutenue et financée par Washington.

« L'Armée syrienne libre (ASL, opposition) a attaqué aux lance-roquettes multiples le quartier de Salah-al-Din à Alep, a annoncé dimanche le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie. »

Vladimir Poutine, dans sa récente intervention devant les parlementaires russes a dénoncé avec force l’usage que font certains états des groupements terroristes pour atteindre leurs objectifs de changement de régime.

« La Russie s’oppose catégoriquement à l’utilisation d’organisations terroristes par des États pour atteindre leurs buts politiques, idéologiques et autres. Moscou condamne le terrorisme sous toutes ses formes et croit que l’acte terroriste ne peut être justifié par des motifs idéologiques, politiques, religieux, raciaux, ni par n’importe quels autres. »

Si Barack Obama se plaint de la désinformation, il ne peut que s’en prendre à lui-même qui l’alimente par des mensonges toujours de plus en plus gros. Il est au cœur d’un immense système fondé sur le  mensonge et qu’il entretient à travers sa présidence.


La guerre pour la vérité fait lever les boucliers de la censure qui ne cesse de se multiplier dans les médias, dans les agences gouvernementales, dans les réseaux sociaux. Tout récemment, l’Union Européenne a émis une résolution visant à limiter l’accès des réseaux à l’information russe.

Ce que nous reprochions à l’ex URSS est ce que l’Occident applique au niveau de l’information, c’est à dire la censure la plus stricte.

Oscar Fortin
Le 4 décembre 2016

lundi 28 novembre 2016

LORSQUE FIDEL ASSUME SA PROPRE DÉFENSE


LES MARIONNETTES DE NOTRE MONDE  ONT DE QUOI ROUGIR 





Fidel vient de rendre l’âme en ce 25 novembre 2016.  Pour ceux et celles qui ont connu et continuent de connaître cet homme exceptionnel, sa mort physique représente la perte d’un être cher qui aura témoigné, jusqu’à la toute fin, des motifs profonds de ses engagements révolutionnaires. Il n’aura retenu rien pour lui, mais tout pour son peuple et les peuples du monde en lutte pour leur libération des pouvoirs coloniaux et impériaux, en marche, pour transformer en réalité l’avènement d’un monde de justice, de vérité, de solidarité inconditionnelle à l’endroit des plus démunis et sans défense.

Pour les adversaires d’un tel projet qui va au-delà des paroles et qui prend de plus en plus forme dans les pays en quête de liberté et d’indépendance, ce Fidel Castro ne peut être qu’un monstre sanguinaire, sans âme ni conscience, qui se nourrit du sang de son peuple et de ceux du monde. Il suffit de faire le tour des grands titres de nos médias système où le mot journaliste se transforme en agent de propagande pour constater que ce prophète des temps modernes n’est rien de plus qu’un dictateur sanguinaire, un manipulateur qui s’est enrichi au détriment de son peuple. Je vous fais grâce de tous ces titres que nos médias système alignent à la Une de leurs pages principales et  que nos journalistes, se considérant toujours comme des spécialistes de l’information, commentent, les larmes aux yeux, sans analyse et sans exemple, ces crimes dont on le rend responsable.

Lorsque je lis  ces soi-disant journalistes, aussi sensibles au sang versé d’innocentes victimes, je me demande où ils étaient lorsque les États-Unis et ses alliés faisaient de millions d’innocentes victimes en Irak, en Afghanistan, en Libye et maintenant en Syrie avec l’aide et la collaboration de mercenaires et de terroristes. Où sont-elles ces larmes qui crient au scandale devant autant de crimes ? Que sont devenus ces peuples libérés par les États-Unis et ses alliés dont ils sont si fiers ? Ces peuples ont-ils retrouvé la liberté promise, les systèmes d’éducation et de santé indispensables à leur développement ? Rien de tout cela n’est à l’horizon. C’est la destruction d’États et l’asphyxie de peuples entiers.  Ces journalistes système parlent de Fidel comme d’un dictateur sanguinaire, mais il ne leur vient pas à l’esprit de parler de l’Empire comme de l’une des dictatures les plus cruelles que connaît notre monde.  L’Empire n’a fait que semer morts et désolation. Tous ces crimes de l’empire n’intéressent pas nos journalistes, pourtant si sensibles aux crimes, non analysés et non circonstanciés, de Fidel.

Il est vrai que Fidel a pris le chemin de la Révolution armée, une fois qu’il a pris conscience que la voie démocratique lui était fermée. Effectivement, quelques mois avant la tenue d’élections auxquelles Fidel allait se présenter comme candidat à la présidence de Cuba, Batista, l’homme de main de Washington, réalise un coup d’État et reporte les élections prévues pour juin 1952, fermant ainsi la porte à la voie démocratique. Ce fut le signal de départ pour ces jeunes amants de la justice et des libertés démocratiques de prendre le chemin de révolution.  Nos journalistes système parlent très peu de ce coup d’État de Batista à  quelques mois d’élections générales.

Le 26 juillet 1953, alors âgé de 25 ans, Fidel avec ses 150 compagnons, attaquèrent la Caserne de la Moncada. Plusieurs perdirent la vie et plusieurs autres dont lui-même furent fait prisonniers.  C’est dans le cadre de ces années de prison qu’il nous faut comprendre cette intervention historique de Fidel, assurant lui-même sa propre défense devant ces juges qui devaient décider si oui ou non il serait libéré. Son discours la mesure de l’homme qu’il était et qu’il a toujours été. Je reproduis ces quelques extraits qui nous révèlent mieux que tout la trempe de l’homme et l’humanité dont il était capable. Il est important que le monde sache et que nos journalistes système en prennent bonne note.  Le moment est bien choisi pour en faire le rappel.

« Je vous avertis que tout ne fait que commencer. Si dans vos âmes il y a encore un brin d’amour pour la patrie, pour l’humanité, pour la justice, alors écoutez-moi avec attention. Je sais que vous allez me contraindre au silence pendant de nombreuses années. Je sais que vous ferez tout en votre pouvoir pour cacher la vérité. Je sais que la conspiration contre moi visera à ce que je passe à l'oubli. Mais ma voix ne s’éteindra pas pour autant : elle prend toujours plus de force dans ma poitrine lorsque je me sens seul et elle apporte à mon cœur toute la chaleur que lui nient les âmes lâches.

Lorsque vous jugez un accusé pour vol qualifié, Honorables Juges, vous ne lui demandez pas combien de temps il est sans travail, combien d'enfants il a, quels jours de la semaine il a mangé et ceux où il n’avait rien à manger. Vous ne vous préoccupez pas du tout des conditions sociales de l'environnement dans lequel il vit. Vous les envoyez en prison sans plus de considération. Par contre, vous ne voyez pas les riches qui mettent le feu à leur commerce et à leur boutique pour réclamer des polices d’assurance, même si, dans ces feux, des êtres humains y périssent. Ils ont suffisamment d’argent pour payer des avocats et corrompre les juges. Vous envoyez en prison le malheureux qui vole parce qu’il a faim, mais aucun, des centaines de voleurs qui s’emparent de millions à l'État, ne passera une seule nuit derrière les barreaux. Vous mangez avec eux à la fin de l’année dans quelque lieu aristocratique et ils ont ainsi votre respect.

Je terminerai ma plaidoirie d'une manière peu commune à certains magistrats en ne demandant pas la clémence de ce tribunal. Comment pourrais-je le faire alors que mes compagnons subissent en ce moment une ignominieuse captivité sur l'île des Pins ? Je vous demande simplement la permission d'aller les rejoindre, puisqu'il est normal que des hommes de valeur soient emprisonnés ou assassinés dans une République dirigée par un voleur et un criminel. Condamnez-moi, cela n'a aucune importance. L'histoire m'absoudra.  »

Qui de nos hommes et femmes politiques auraient ce courage et cette profondeur morale pour assumer de pareils propos  en de telles circonstances.  Je pense que nous y gagnerons tous et toutes à relire ces propos de ce jeune avocat, devenu révolutionnaire, suite au coup d’État provoqué par Batista. Les droits du peuple et sa libération de l’esclavage, la reprise en main de son destin et la conquête de ses institutions sont des objectifs qui ont inspiré Fidel et inspirent toujours ses compagnons de lutte.

Si tout a été dit et redit contre Fidel, ces quelques mots de son intervention devant la justice de Batista suffisent à démontrer le vide et la mauvaise foi de toute cette propagande anticastriste. Les peuples et les personnes de bonne volonté savent reconnaître l’authenticité et le vrai chez les personnes d’honneur. Fidel en est un exemple qui continuera de vivre dans le cœur et l’esprit de  nombreux peuples. N’en déplaise à ses détracteurs.


Oscar Fortin

Le 28 novembre 2016