PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

mercredi 8 février 2017

LA BAGARRE EST-ELLE DEVENUE INÉVITABLE ?




On se souviendra de ces propos tenus par Vladimir Poutine à la Conférence internationale de Valdaï, en octobre 2015 : « Il y a 50 ans déjà, à Leningrad, la rue m’a appris une règle : si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier. » Déjà, à la Conférence de 2014, il avait mis cartes sur table et identifié les pas à franchir pour surmonter les obstacles et œuvrer dans le sens d’une paix respectueuse du droit des peuples à leur propre développement. Il a appelé « à mettre en place un "système explicite d'engagements et d'accords mutuels" afin de prévenir l'anarchie mondiale. » Depuis ce temps que s’est-il passé ?

D’abord en Syrie

On peut relever le fait que la volonté des États-Unis et de ses alliés à collaborer avec le gouvernement syrien et la Russie dans la lutte contre le terrorisme n’aura été qu’une diversion pour renforcer leur soutien aux forces terroristes opposées au président Bachar Al Assad. Tout au long de ces deux dernières années, la Russie a fait le constat à plusieurs reprises que les interlocuteurs, sous la gouvernance d’Obama, ne tenaient pas parole et n’étaient tout simplement pas fiables. Ce fut le cas, lors de l’accord visant l’élimination des armes de destruction massive, motif invoqué pour mener cette guerre contre le gouvernement de Syrie. Une fois ces armes de destruction massive éliminée, les États-Unis et la coalition internationale n’en continuèrent pas moins à chasser du pouvoir, le Président légitime.

Pour le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ses interlocuteurs ne tinrent pas parole, en ce sens qu’ils poursuivirent la guerre contre Bachar al Assad même si ce dernier ne disposait d’aucune arme de destruction massive.

Ce fut,  également le cas, tout récent, de la trêve convenue de cessez-le-feu, en septembre dernier.  L’armée américaine aurait bombardé, soi-disant par erreur, un contingent de l’armée syrienne. Il y eut des morts et des blessés. Un comportement que les interlocuteurs russes considérèrent comme une tricherie froidement calculée. Cette guerre contre le terrorisme nous révèle les dessous d’un jeu dangereux de l’Occident avec les terroristes pour atteindre leur objectif du renversement du Gouvernement. Ce jeu dangereux s’est révélé au grand jour lors des évènements qui ont conduit à la libération d’Alep. On a pu y constater que les terroristes agissaient en lien étroit avec les États-Unis et la coalition, dite internationale. Voir à ce sujet ce bref article.

Puis l’Ukraine

Si nous regardons maintenant ce qui s’est passé du côté de l’Ukraine, le constat en est tout aussi désolant. Les bonnes volontés, exprimées à travers les accords de Minsk, n’ont donné suite à aucune des mesures fondamentales de nature à résoudre les problèmes entre le gouvernement central de Kiev et les républiques du Donbass,  particulièrement de Donetsk et de Lougansk.  Le panorama est des plus tristes et les populations de ces républiques sont soumises à des bombardements qui vont à l’encontre des ententes de Minsk 1 et de Minsk 2. Vladimir Poutine a beau interpeller les membres participants à ces ententes, mais rien n’y fait. Il y a six jours, le président de Russie qualifiait ces attaques de barbares, 

Kief reconnaît ouvertement qu’elle mène une guerre contre le Donbass. Ses partenaires occidentaux, parties aux ententes de Minsk ne semblent pas pressés pour exiger que les accords prévus dans celles.ci  soient respectés. Une véritable crise humanitaire secoue cette région depuis le coup d’État réalisé sous la direction des États-Unis et de ses alliés de l’Europe. Rien pour convaincre Poutine de la bonne foi de ses interlocuteurs. À lire également :

Enfin les forces de l’OTAN aux frontières de la Russie

Tout le monde sait maintenant que lors de l’entente entre Gorbatchev et Reagan, au moment de l’écroulement de l’ex-URSS, que l’Occident se garderait d’étendre les forces de l’OTAN aux frontières de la Russie.

« Le cœur de ce débat se situe autour de l’échange qui a lieu au Kremlin le 9 février 1990 entre le secrétaire d’État américain, James Baker, et le dirigeant soviétique, Mikhaïl Gorbatchev. Après une large discussion sur le futur statut d’une Allemagne unifiée, Gorbatchev promet de «réfléchir à tout ça» en ajoutant: «Il est entendu, c’est clair que l’élargissement de la zone de l’OTAN est inacceptable.» Et Baker de conclure: «Nous sommes d’accord avec cela.»

Force est de reconnaître que tout au long de ces dernières années, la présence des forces de l’OTAN s’est accélérée aux frontières de la Russie. Ce genre de déploiement n’est pas de nature à semer la confiance. Bien au contraire, Poutine ne la trouve pas drôle du tout. L’OTAN n’en démord toujours pas.

TRUMP PEUT-IL FAIRE LA DIFFÉRENCE

Il ne fait aucun doute que le président Poutine a attendu l’arrivée de ce nouveau Président dont les intentions laissaient entrevoir de nouvelles approches dans la manière de concevoir les relations internationales entre les États  et de façon particulière  avec la Russie, la Chine, l’Iran, la Syrie, l’Ukraine. À écouter les déclarations de son Secrétaire d’État, les perspectives d’un changement dans le sens du respect des peuples à décider de leur destin ne semblent pas très prometteuses.  

POUTINE AURAIT-IL PRIS UNE DÉCISION SUR L’UKRAINE ?

Ce n’est pas d’aujourd’hui que la Russie se prépare à toutes les éventualités d’une guerre toujours possible. Dans le cas présent, l’ordre de se préparer à un temps de guerre laisse sous-entendre  que Poutine va agir et qu’il faudra être alerte pour contrer toutes les attaques provenant de l’extérieur. Voici ce qu’il demande à toutes ses forces armées :

 « Une attention particulière devra être accordée à la prise en charge des alertes, au déploiement des systèmes de défense aérienne pour des temps de guerre ainsi qu’à la capacité des groupes aériens à repousser les agressions »,

Ce qui se passe en Ukraine est devenu intolérable. Les pays signataires des accords de Minsk  ne semblent pas préoccupés par les attaques du gouvernement central de Kiev contre les Républiques populaires de Desk et Lougansk. Le nouveau président Trump ne semble pas se positionner autrement qu’Obama.

Que conclure ?

Les espoirs placés en ce nouveau Président des États-Unis, surtout en matière internationale, ne semblent pas trouver écho profond dans la nouvelle administration. Je crois que Vladimir Poutine en a déjà tiré ses conclusions. S’il agit le premier en territoire ukrainien, Trump devra se positionner par rapport aux ententes de Minsk et au respect des peuples.

Oscar Fortin
Le 8 février, 2017

lundi 30 janvier 2017

L’attentat terroriste à la mosquée musulmane de Québec



QUI EN SONT LES AUTEURS INTELLECTUELS ?


Un attentat de cette nature, dans le cadre des réalités sociales et politiques que nous vivons,  ne peut pas être le résultat d’individus frustrés qui prennent leur revanche sur la communauté musulmane de Québec. L’histoire nous  apprend que derrière ce type d’attentats il y a toujours des forces obscures  qui agissent, parfois même, à l’insu des principaux exécutants. Il ne fait pas de doute que ces derniers seront vite identifiés et feront pour un temps la UNE de nos médias.  Le maire Régis Labeaume a eu cette interrogation : pourquoi Québec, ville pacifique, en ce moment-ci ?

Les recherches et les perquisitions réalisées durant les heures qui ont suivi ont permis d’arrêter Alexandre Bissonnette, un jeune homme de 27 ans, étudiant à l’Université Laval et sans antécédent  de nature à l’identifier à pareils crimes. Plus jeune, il a fait partie des cadets de l’armée canadienne. Suite à son acte criminel, il s’est livré lui-même à la police qui l’a, évidemment, arrêté, questionné et accusé, sur la base des preuves recueillies, de 6 meurtres prémédités et de 5 tentatives de meurtre. Il sera détenu jusqu’à son retour en Cour, le 21 février prochain.

Cette tragédie a uni les voix des hommes et femmes politiques tout comme de la majorité des citoyens et citoyennes du pays pour condamner un tel crime... Le Canada, le Québec et, de façon bien spéciale, la Ville de Québec ont proclamé haut et fort le respect des diversités culturelles, de croyances, de races et d’opinions. Ils ont dit et répété que toutes les personnes sont égales entre elles et doivent être traitées avec respect et justice. Le mot amour est revenu à plusieurs reprises dans la bouche des représentants de partis politiques et des chefs d’État. Au moment d’écrire ces lignes, ce sont plus de mille personnes, sinon plus, de la région de Québec, qui se rendent pour la célébration d’une Vigile à l’extérieur où ces crimes ont été commis. Des hommes, des femmes, des enfants marchent avec à la main un bouquet de fleurs, une chandelle ou un lampion qu’ils déposent en mémoire des personnes décédées, des blessées et des familles endeuilles.

Cet événement a rapproché plus que jamais les diverses communautés qui forment le Québec avec la communauté musulmane qui aime et respecte le Québec. De quoi faire disparaître les préjugés, tel était le cas, qui résistaient encore chez un certain nombre.

Lorsque je voyais cette unanimité de nos chefs de gouvernements dénoncer, la larme à l’œil,  cette attaque terroriste, faisant des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, je n’ai pu m’empêcher de penser à ces guerres qui, sous le couvert de la lutte contre le terrorisme, sont des actes terroristes qui laissent sur leur passage des centaines de milliers de femmes, d’enfants, d’hommes sur-le-champ de bataille de leur vie familiale. Sans en imputer la responsabilité à nos soldats qui obéissent aux commandements qu’ils reçoivent, le Canada, par ses représentants, s’engage avec les pays de l’OTAN et parfois sans l’OTAN, dans des guerres, comme en Ukraine, en Libye, en Syrie et, peut-être même, en Irak. Là aussi, nous pourrions étaler des photos de familles décimées, anéanties, de maisons détruites. Nos soldats, nos armes, nos avions, nos bombes ne sont pas là pour faire fleurir les libertés, mais pour faire fonctionner nos industries de guerre et permettre la survie d’un système de domination, partagé avec ses alliés étasuniens et européens.

Si cette attaque terroriste contre nos frères musulmans nous élève à une conscience d’égalité et de respect entre nous tous et toutes, il urge que nous appliquions cette conscience dans le choix des guerres auxquelles le Canada participe.  Il faut que nos larmes rejoignent de celles de tous les humains de la terre. Cessons de manipuler l’opinion publique en créant des ennemis et des terroristes pour mieux justifier de ces guerres terroristes.

Je me souviens d’avoir écrit, il y a quelques mois,  au Premier ministre du Canada et à son ministre  des Affaires extérieures une missive, coiffée du titre « Pour un Canada souverain et indépendant. »  M. Stéphane Dion m’a répondu en développant le point de vue de la politique du Canada quant à sa présence en Ukraine et en Syrie. À la lecture de cette lettre, j’ai bien réalisé que la rigueur de l’universitaire qu’il était ne se retrouvait plus dans celle du ministre qu’il état devenu. Je lui ai donc répondu sous le titre «  Le Canada a perdu toute crédibilité internationale. »

Tout ceci pour dire que nous vivons des moments où se croisent et s’entrecroisent de nombreux intérêts dont certains contradictoires les uns par rapport aux autres, mais qui nous sont toujours présentés comme ce qu’il y a de mieux pour nous. Le monde politique, les médias, même le monde religieux nous présentent ces contradictions sous un angle qui les unit toutes. On fait avec du faux du vrai et avec du faux du vrai. Le bien et le mal s’ajustent selon ce qu’on en fait. Avis est donné que les consciences s’éveillent, que les peuples commencent à en avoir mare de ces manipulations et tricheries, de ces promesses sans lendemains et de ces guerres déclarées sans que le peuple ait son mot  à dire.

Pour conclure, je reprends cet axiome classique « À QUI PROFITE LE CRIME ? »

Sans trop se tromper, on peut dire que cet attentat met clairement en évidence que la discrimination sous tous ses angles est devenue inacceptable dans le monde dans lequel nous vivons. Ce fait est de nature à plaire à Georges Soros et à embarrasser le Président Trump. 

Cette approche met également en garde le développement de nationalismes sectaires sans inclusion de la diversité. Cet aspect est évidemment de nature à plaire aux fédéralistes qui peuvent ainsi coiffer tous ces nationalismes existants et à venir.

La présente enquête est prise en main par la Gendarmerie royale du Canada. Ce que nous en apprendrons sera ce qu’on voudra bien nous en dire.

Je pense que le maire de Québec a raison de se poser la question « pourquoi à Québec en ce moment-ci ? »

Les enchères sont ouvertes pour ceux et celles qui veulent spéculer sur le sujet.


Oscar Fortin
Le 30 janvier 2017


vendredi 27 janvier 2017

Qui gouverne les États-Unis ?


LE PEUPLE, répond Donald Trump




Les premières paroles du Président Trump à son investiture ont donné le ton à une présidence qui ne serait plus à l’image des précédentes.  Le pouvoir ne sera plus entre les mains de Washington, mais entre les mains du peuple.

« La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis. »

Pour bien marquer le sens à donner à ce transfert de pouvoir au peuple, il a aussitôt poursuivi en précisant que les intérêts et la volonté du peuple allaient passer avant ceux des élites.

« Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.

À partir de maintenant, tout cela va changer. Parce que ce moment est votre moment. Il vous appartient. Il appartient à tous ceux qui sont réunis ici et à tous ceux qui nous regardent partout aux États-Unis. C’est votre jour, ceci est votre célébration, et ce pays, les États-Unis d’Amérique sont votre pays. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain. »

Il ne fait aucun doute que le président Trump se fera un devoir de scruter cette volonté du peuple sur les grandes décisions qu’il devra prendre en son nom. Il devra sans cesse se demander ce que pense ce peuple et quels sont ses véritables intérêts dans telle ou telle situation. Ne faut-il pas que le peuple sache que ce gouvernement est entre ses mains ?

Par exemple, que pense ce peuple des centaines de milliards de dollars investis en armements pour assurer la sécurité et les intérêts des États-Unis ? Que pense-t-il vraiment du déploiement de ces centaines de bases militaires d’un peu partout à travers le monde ? Ces dépenses militaires et ces déploiements des armées répondent-ils avant tout aux intérêts prioritaires du peuple ou aux intérêts de ces élites, dénoncées avec force et vigueur par le nouveau Président ? Y a-t-il une comparaison à faire entre ces dépenses et celles rattachées aux secteurs de la santé, de l’éducation, de la protection des personnes âgées, de la sécurité nationale et du bien-vivre des citoyens et citoyennes  qui ficellent ce peuple ? Si le peuple gouverne, quels seraient ses choix budgétaires pour couvrir l’ensemble de ces besoins ?

Il en va également de même pour les choix politiques du peuple quant à ses relations avec les autres peuples du monde.  Que pense-t-il des relations de son pays avec ses voisins de l’Amérique latine, avec ceux du Moyen-Orient, d’Europe et d’Asie ? Que pense-t-il du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ? Que pense-t-il de la participation de leur pays  à l’ONU, à l’OTAN, à l’ALENA ?  Voit-il l’interventionnisme des États-Unis dans les affaires internes d’autres pays comme correspondant à ses intérêts prioritaires et conformes à ses valeurs humaines et morales ? Que pense-t-il du droit des personnes à une vie privée, de l’usage de la torture, des immigrés et de façon toute particulière de ce mur fermant la frontière entre le Mexique et les États-Unis ? Que pense-t-il que la facture du coût de ce mur soit refilée au peuple  mexicain ?

Je ne sais trop comment le président Trump arrivera à discerner cette volonté du peuple et les intérêts qui lui correspondent sans procéder à des consultations, à des référendums, à des sondages à moins qu’il ait la certitude de saisir cette volonté du peuple par intuition. Dans ce dernier cas, c’est comme dire que le peuple est en lui et que sa volonté est celle du peuple.

S’il est vrai que les médias parviennent à orienter la pensée et les émotions d’un grand nombre de personnes, la résistance de l’État profond permet d’en décoder les malversations et de remettre à jour la vérité des faits, tout en pointant du doigt les manipulateurs et les tricheurs. Il appartient au Président Trump de sonder les intérêts et la volonté de cet État profond au risque d’en devenir lui-même victime.

Avec son discours d’investiture, le président Trump nous a donné sa feuille de route pour les quatre années à venir. Si cette feuille de route est respectée, le visage des États-Unis va changer du tout au tout. D’empire, il sera redevenu un pays aimé et inspirant pour tous les peuples du monde.  Par contre, si cette feuille de route n’a été qu’un éclair pour mieux embrouiller la vue, ce sera alors le désastre tout autant pour les  États-Unis que pour le monde.

Je souhaite que le président Trump ne se trompe pas sur l’interprétation à donner sur ce qu’est la véritable volonté de son peuple et sur ses véritables intérêts.

« Le carnage américain s’arrête ici et maintenant. Nous sommes une seule et même nation, et leur souffrance est la nôtre. Leurs rêves sont les nôtres, et leurs succès seront les nôtres. Nous partageons le même cœur, la même maison et le même destin glorieux. Le serment que je prête aujourd’hui est un serment d’allégeance à tous les Américains. »

Il appartient désormais à ce peuple de se faire entendre. Il doit se mobiliser de mille et une manière. Trump lui donne non seulement la parole, mais l’autorité d’imposer ses volontés à ces dirigeants qui sont là d’abord et avant tout pour le servir prioritairement dans ses intérêts.

Oscar Fortin
Le 28 janvier 2017