PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

mercredi 28 novembre 2007

TENAZA: OPÉRATION DE LA CIA AU VENEZUELA


Un MÉMO de la CIA révèle les dessous des activités menées au Venezuela par les forces d’opposition internes et externes pour contrer le référendum sur la réforme constitutionnelle, prévu pour le 2 décembre 2007, et pour renverser le gouvernement élu du Président Hugo Chavez. Ce MÉMO, rédigé le 20 novembre 2007, par le responsable de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Venezuela, Michael Middleton Steere, a pour destinataire le Directeur général de l’Agence à Washington, Michael Hayden. Bien que hautement confidentiel, ce MEMO s’est retrouvé entre les mains de personnes qui ont jugé bon d’en faire la diffusion la plus large possible. (http://www.aporrea.org/tiburon/n105390.html )

L’auteur de la note fait le point sur l’OPÉRATION TENAZA et aborde les dernières étapes à franchir pour atteindre les objectifs visés.

D’ABORD IL RELÈVE LES CONSTATS

1. La tendance des intentions de vote se maintient. Selon les derniers sondages réalisés tant à l’interne qu’à l’externe, le OUI a l’avantage de 10 à 13 points (57% OUI, 44% NON).
2. Les analyses confirment que cette tendance est irréversible à court terme, c’est-à-dire qu’elle ne peut être modifiée de façon significative d’ici le référendum du 2 décembre.
3. La campagne publicitaire promue conformément au Plan ainsi que les désertions du camp gouvernemental de certains hauts dirigeants (Podemos-Baduel, par exemple) ont fait perdre à Chavez 6 points par rapport à son pourcentage initial. Ceci dit, de telles tendances ont atteint leur plancher.
4. Il faut s’en tenir au PLAN TENAZA pour lequel divers scénarios peuvent être envisagés.

LES SCÉNARIOS

1. Empêcher le Référendum ou, à défaut d’y parvenir, en méconnaître les résultats.

Selon l’auteur, il faut continuer à renforcer les activités qui visent à empêcher la tenue du référendum tout en préparant en même temps les conditions pour en contester les résultats. Sur ce dernier point, il est important de créer dans l’opinion publique le fait que le NON est en nette avance sur le OUI et qu’il est assuré de la victoire. C’est en ce sens qu’il faut continuer à travailler avec les maisons de sondage contractées par la CIA.

2. Il faut discréditer autant faire se peut le Conseil national électoral (CNE) de manière à créer dans l’opinion publique la sensation de fraude.

En ce sens, il faut semer le doute sur l’inconsistance du registre électoral permanent et la non fiabilité des équipements mis en place pour le vote. Des contacts avec une équipe d’experts universitaires permet de compter sur leur prestige académique, pour donner de la crédibilité à la fraude par la manipulation des données de la part du CNE entre autres au moyen d’encre spéciale et en intervenant dans le maniement des machines de votation.

3. Il faut engorger le plus possible les bureaux de votation en encourageant les militants du NON à voter puis à rester sur place : VOTE ET RESTE.

Cette action produira une implosion qui permettra l’exécution de la directive prévue dans l’Opération Tenaza.

4. Il faut commencer à donner de l’information sur les résultats du vote dans les premières heures de l’après-midi, utilisant les sondages préliminaires déjà disponibles.

Telle que planifiée, cette opération requière une coordination avec les médias de communication au niveau international.

5. L’implantation sur le territoire national de groupes de protestation préparant au soulèvement d’une partie substantielle de la population

La conduite de ces scénarios n’est pas sans comporter des risques politiques, d’autant plus que les groupes participants ne sont pas tous unanimes sur les actions proposées. Primero justicia et Nuevo tiempo ne partagent pas la stratégie présentée par la CIA alors que Comando national de la résistance et Action démocratique participent à toutes les étapes.

LES TÂCHES IMMÉDIATES DE LA PHASE FINALE

L’empêchement du référendum, la dénonciation d’une fraude électorale et les manifestations de rues devront compter sur des initiatives ponctuelles pour assurer le succès de l’opération. Le MEMO en fait une liste que nous pourrions résumer ainsi :

1. Un effort diplomatique soutenu pour isoler toujours plus Chavez sur la scène internationale.
2. Travailler à l’unité des forces de l’opposition et chercher des alliances entre ceux qui vont s’abstenir de voter et ceux qui vont voter NON.
3. Augmenter la pression par des manifestations de rue dans les jours précédant le référendum.
4. Soutenir avec insistance la propagande contre le régime.
5. Exécuter les actions militaires d’appui aux mobilisations et aux actions d’occupation.
6. Mettre en place les dispositifs opérationnels des forces installées à proximité du territoire vénézuélien;
7. Assurer la coordination de l’appui des équipes externes en provenance du « pays vert et bleu;
8. L’action maritime de « bleu » est prévue et les frontières avec « vert » aux endroits déterminés sont libres de passage.

LISTES DES TÂCHES DÉJÀ RÉALISÉES

A) Des rencontres avec des étudiants, des professeurs et recteurs d’universités privées ont permis d’en arriver à un accord pour qu’ils s’incorporent organiquement aux initiatives de la CIA avec pour objectif l’expulsion de Chavez. Le groupe Bandera roja a été l’un de ceux qui a appuyé le plus l’action directe de rue contre les institutions : CNE, LE TRIBUNAL SUPRÊME DE JUSTICE et LE PALAIS MIRAFLORES.

B) Un des objectifs de l’Opération Tenaza est de contrôler, dans un lap de temps de 72 à 120 et avec l’appui massif des citoyens mécontents, une partie du territoire ou des institutions de manière à permettre l’intervention militaire et sa proclamation d’autorité. L’auteur précise que tous les secteurs ne participent pas à cette opération. Il est donc nécessaire de travailler à forger une plus grande unité. La découverte d’un commando et de l’arsenal militaire à leur disposition en a ébranlé plusieurs.

C) Les meilleurs succès ont été obtenus dans le secteur de la propagande et des opérations psychologiques prévues au Plan en cours. Les apports des réseaux privés nationaux, de la Société interaméricaine de presse (SIP) et des agences internationales ont été déterminants. Enfin il importe de préciser, dit l’auteur du MEMO, que des 8 M$ qui ont été transférées, il n’en reste que très peu, la grande partie ayant été utilisée pour la propagande, la publicité et pour quelques unes des organisations de couverture.


Oscar fortin

Québec, le 28 novembre 2007

http://humanisme.overblog.com/

mercredi 21 novembre 2007

LA SEMAINE DES CONFESSIONS: LE CARDINAL ET B.MULRONEY

Après la lettre de M. Bruno, publiée dans le Journal de Québec, en date du 19 novembre, sous le titre Le péché du Cardinal, voilà que ce dernier passe aux aveux. À première vue, c’est quelque chose d’inédit qui ne laisse personne indifférent. Mais qu’en est-il vraiment? À y regarder de plus près, force est de constater que le cardinal demande pardon, non pas pour ses péchés mais pour ceux des autres. La nuance est d’importance. Les autres deviennent des coupables et en leur nom il demande pardon. Il eût été plus convaincant s’il avait demandé pardon pour ses propres fautes. Par exemple celui de s’entourer d’un décorum qui ne témoigne pas beaucoup de la simplicité de Jésus de Nazareth, de s’être adonné à des campagnes contre la modification de la loi portant sur le mariage des personnes de même sexe au détriment d’interventions convaincantes visant à empêcher l’intervention du Canada dans une guerre offensive en Afghanistan. Il eût pu également demander pardon pour l’approche traditionaliste de la pratique religieuse qu’il favorise au détriment d’un renouvellement de la foi dans une meilleure prise de conscience des impératifs évangéliques. À ces aveux, pour bien montrer sa sincérité, il aurait pu ajouter les interrogations qui l’interpellent sur la contraception, la laïcité, l’ordination des femmes et leur rôle dans les postes d’autorité de l’Église, sur la pratique sans réserve des ménages reconstitués aux célébrations eucharistiques, sur la place d’une église qui s’efface de plus en plus comme institution pour devenir davantage un ferment qui inspire et alimente le développement de nos sociétés selon les exigences de justice et de vérité. En un mot, un Cardinal qui parle de lui-même et de la nécessité d’une conversion qui le rapprocherait davantage de l’Évangile et de sa présence dans le monde. Un appel sincère pour lui pardonner et pour l’accompagner dans la recherche de réponses à ces interrogations.

À cette confession du Cardinal s’ajoute celle de M. Brian Mulroney. Il confesse avoir bien reçu de l’argent (300 000 $), une erreur qu’il regrette beaucoup. Il est vrai, selon les dires de son attaché de presse, que sa situation économique, plutôt précaire à cette époque, l’a conduit à cette faiblesse qui ne visait que le maintien des habitudes de vie de sa famille. En somme, un aveu fait sur le bout des lèvres avec la mise en place de circonstances atténuantes. C’est évidemment quelque chose et c’est tout à son honneur. Ce qui l’est moins c’est le silence complet sur les mensonges qui ont permis de couvrir les faits et de lui obtenir plus de 2 millions $ en compensations pour les dommages faits à sa réputation. Une vraie contrition devrait normalement conduire à des réparations et dans ce cas, la remise de ces 2M$ obtenus grâce à ces mensonges. La confession de M. Mulroney trouverait ainsi l’entière sympathie des canadiens et libèrerait ceux qui ont en vain voulu mettre au clair cette situation. Nous pourrions alors parler d’une véritable conversion.

En général les confessions ne doivent pas servir à récupérer les bonnes grâces des citoyens sans toucher aux acquis obtenus grâce à ces fautes pour lesquels des aveux sont formulés.

Oscar Fortin, 418-527-2168
21 novembre 2007
http://humanisme.blogspot.com/

lundi 19 novembre 2007

LE PÉCHÉ DU CARDINAL ET L'APOSTASIE


Le Journal de Québec, du lundi 19 novembre 2007, nous présente une réflexion de M. Paul C. Bruno sous le titre : LE PÉCHÉ DU CARDINAL. Dans sa réflexion M. Bruno se scandalise des positions prises par le Cardinal sur les accommodements raisonnables et prends occasion de cette intervention pour étendre sa réflexion sur l’état de l’Église et le non sens qu’elle est devenue pour lui et pour le monde dans son ensemble. Il avoue qu’il a apostasié non pas pour se convertir à une autre religion, mais pour vivre l’amour le plus intensément possible dans la vérité de son être.


Cette intervention de M. Bruno, que je trouve courageuse et d’une très grande honnêteté, devrait secouer la foi de ceux et celles qui s’en réclament. Elle devrait également nous interroger tous, croyants et non croyants, sur les impératifs de l’amour, fait de justice et de vérité. Personnellement, ma foi dans les Évangiles et le Christ ressuscité, m’amène à abonder beaucoup dans le sens des interrogations soulevées par l’auteur. En effet, pendant que le monde est au bord d’une troisième guerre mondiale, que plus des deux tiers de l’Humanité demeurent soumis aux puissances des sociétés de consommation dont nous sommes, que nos soldats combattent en Afghanistan, tuant des centaines et des milliers de personnes et risquant eux-mêmes leur vie, que nous ignorons toujours les avenants et aboutissants de cette présence, nos autorités religieuses parlent de messe en latin, de moralité sexuelle, de participation du Pape au Congrès Eucharistique 2008, de retour aux pratiques liturgiques et cultuelles du siècle dernier. Le langage prophétique, l’affranchissement des pouvoirs en place et des privilèges qui en découlent ne sont plus au rendez-vous des grands défis du monde d’aujourd’hui. La déclaration de M. Bruno peut se rapprocher de cette proclamation du prophète Isaïe qui met dans la bouche de l’Éternel les paroles suivantes :


« Cessez d'apporter de vaines offrandes : J'ai en horreur l'encens, Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées ; Je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; Quand vous multipliez les prières, je n'écoute pas : Vos mains sont pleines de sang. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, Protégez l'opprimé ; Faites droit à l'orphelin, Défendez la veuve. (Is.1, 13-17) »


Je partage avec l’auteur le fait que toute croyance qui ne devient pas un véritable ferment au service des grandes aspirations de l’humanité telles la justice, la vérité, la paix, la solidarité, l’ouverture d’esprit et de partage, en un mot l’amour traduit en gestes concrets dans le quotidien, devient vite un opium. Avec l’auteur « je crois en un Dieu qui est Amour infini et je crois que cet amour peut nourrir l’être humain sans qu’il soit nécessaire d’adopter un culte et des rites. » Toutefois, ma foi me permet de trouver dans certaines célébrations rituelles comme celui du Mémorial les remises en question toujours nécessaires pour continuer à aller de l’avant dans la bonne direction, celle d’une humanité en quête de justice et d’amour. À ce titre, je ne vois pas, à la différence de M. Bruno, la nécessité d’apostasier mon appartenance à la foi de l’Évangile et du Christ. Si l’enveloppe ecclésiale que constituent l’institution et les autorités hiérarchiques qui en sont aux commandes ne me conviennent pas, je n’en demeure pas moins rattaché par la foi à la communauté des croyants qui vivent pleinement l’Évangile et qui, dans des milieux comme l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie, donnent leur vie pour qu’il y ait plus de justice et d’amour. Le Christ demeure toujours pour moi un témoin présent et agissant dans le sens d’une humanité toujours plus juste et libérée des forces d’oppression et de domination.


Ce témoignage de M. Bruno rappelle à l’Institution ecclésiale qu’elle n’est plus seule à porter les grandes valeurs qui interpellent la communauté humaine. Beaucoup d’organisations et de mouvements non confessionnels et laïcs portent également ces grandes valeurs et en témoignent. Nombreux sont les croyants qui leur sont étroitement associés en dépit des condamnations qui leur viennent de Rome. La foi rend libre et n’est le monopole d’aucune hiérarchie. Elle est d’abord et avant tout un don personnel de Dieu.

Oscar Fortin
740, Ave Désy
Québec (Qué)
Tél. 418-527-2168
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mercredi 7 novembre 2007

LE VENEZUELA ET LA DÉMOCRATIE

Pour ceux et celles qui suivent de près ce qui se passe actuellement au Venezuela, qui connaissent les étapes mises en place pour l’adoption ou le rejet d’une nouvelle Constitution, ne peuvent que lamenter la désinformation qui est subtilement utilisée par nos médias. À les lire, nous pourrions croire à un despote, du nom de Chavez, qui n’a d’autre objectif que de s’imposer à vie comme Président omniprésent dans les destinées du Venezuela, mettant fin à toute liberté d’expression. Que ce soit le journal Le Monde, l’Humanité, l’AFP et tous les autres qui en reproduisent les articles et les communiqués, tous rejoignent la version que les journaux et les médias d’opposition du Venezuela imposent. On prendra soin de ne pas se référer aux informations provenant de sources gouvernementales pas plus d’ailleurs qu’à celles des organisations et des personnalités supportant l’actuel gouvernement.
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-05-30-Venezuela


Qu’en est-il vraiment de ce gouvernement et de son projet de nouvelle Constitution? D’abord, il faut rappeler, plutôt deux fois qu’une, que l’actuel gouvernement a été élu par une grande majorité du peuple Vénézuélien. Ce n’est pas un gouvernement qui s’est imposé par la force ou en simulant mille et une tromperies. Il est là en toute légitimité démocratique et il gouverne dans le sens des objectifs qui ont été mis de l’avant lors des campagnes électorales. Il apporte éducation, santé, participation politique à plus des deux tiers de la population qui étaient laissés pour compte dans les gouvernements antérieurs. Les richesses du pays sont mis à contribution dans le sens des intérêts de ces politiques. Cette majorité est d’accord avec ce qu’il fait et tant qu’elle l’appuiera, il poursuivra dans cette direction.


La Réforme constitutionnelle proposée est à l’effet de faciliter la mise en place des orientations prises et d’assurer pour l’avenir que la majorité des vénézuéliens ait prise sur sa destiné. Il s’agit d’une proposition votée par une large majorité des députés, après des consultations et des discussions à travers tout le pays. Ce projet est maintenant soumis au peuple qui aura à se prononcer par Référendum national sur ce projet de Constitution. Deux comités sont mis en place : ceux qui sont pour le OUI et ceux qui sont pour le NON. Les débats doivent se faire à l’intérieur de certaines règles établies par le Conseil national électoral (CNE). Ces deux comités peuvent sillonner tout le pays, débattre de leur option et se gagner tous les appuis qui pourront leur permettre de remporter le Référendum. En dernier ressort, c’est LE PEUPLE qui assumera la décision d’adopter ou de rejeter la proposition. N’est-ce pas là la voie la plus démocratique qui puisse être observée. Ce n’est ni Chavez, ni le gouvernement, ni tel ou tel groupe d’intérêt qui décidera, mais LE PEUPLE. Bien des pays ont des Constitutions qui n’ont jamais été soumises au Peuple par voie référendaire. C’est le cas du Canada et de bien d’autres. Qui crient, alors, au scandale anti-démocratique?


Chavez, avec cette nouvelle Constitution, sera-t-il élu à vie, comme le suggère le journal Le Monde dans son édition du 7 novembre dernier : « La réforme permet à M. Chavez de se faire réélire indéfiniment et de décréter un "état d'exception" supprimant la liberté de la presse»? Il ne fait aucun doute que l’effet souhaité par cette mise en forme du journal Le Monde suggère fortement l’arrivée en force d’un dictateur, supprimant toutes les libertés d’expression. Pourtant, nombreux sont les pays où une personne peut se présenter autant de fois qu’elle le souhaite au poste de chef d’État. Ici au Canada nous avons eu des Premiers ministres qui se sont présentés à plusieurs reprises au poste de chef d’État. Aucune restriction ne les y empêche. Ainsi nous avons eu un Pierre E. Trudeau qui a régné plus de 14 ans. La seule condition c’est que le peuple soit celui qui décide, par voie électorale, de le reconduire à son poste. Le jour où le peuple n’en veut plus il lui retire son appui et c’est fini. N’est-ce pas là la Démocratie? N’est ce pas ce que prévoit la nouvelle Constitution? À ce que je sache, la procédure électorale, par cette nouvelle Constitution, n’est pas abolie, pas plus d’ailleurs que le multiparti.


Pourquoi alors autant de conflits? Chacun peut avoir son explication, mais la mienne est la suivante : ces gens qui se réclament de la démocratie pour crier au scandale et à la dictature n’en ont que faire de cette démocratie, ce qui leur importe c’est le contrôle du pouvoir et des intérêts qui l’accompagnent. Si la démocratie leur importait autant qu’ils le disent, ils profiteraient des espaces que leur fournit le Référendum pour aller chercher auprès du peuple tous les appuis qui leur assureront la victoire. Ils savent bien que la majorité du peuple veut cette réforme, que ce peuple est souverain et que Chavez est leur candidat pour mener à terme le projet de société qu’il veut bien se donner. Cela, ils ne le veulent pas.



Quoi faire alors sans perdre la face devant nos grandes valeurs de démocratie et de liberté? C’est là que les centaines de millions de dollars US sont mis à contribution pour transformer la vérité en mensonge et le mensonge en vérité, faire de la démocratie une dictature et d’un coup d’État une démocratie. C’est là une opération qui va chercher beaucoup de sous. Une bonne partie des 44 milliards $ US, investis annuellement par les étasuniens pour faire de l’infiltration et de la désinformation, va à de pareils projets. Ainsi l’obstruction à la tenue d’un référendum sera perçue comme un acte de sauvegarde de la démocratie et la réalisation d’un coup d’État deviendra un acte au service de la liberté.

Oscar fortin
7 novembre 2007

vendredi 2 novembre 2007

DES TERRORISTES EN TENUE DE SOIRÉE

QUELQUES FIGURES QUI PARTICIPÈRENT, À PRAGUE, ENTRE LE 7 ET LE 9 OCTOBRE 2007, À LA RENCONTRE SUBVERSIVE VISANT LE RENVERSEMENT DU GOUVERNEMENT DÉMOCRATIQUE DU VENEZUELA


Les deux premiers personnages sont bien connus pour leur rôle dans les Administrations Démocrates et Républicaines aux États-Unis. Le troisième personnage, mieux connus au Canada qu’à l’étranger, est une ex journaliste de la Société Radio Canada, nommée, en 2005, Gouverneure générale du Canada par le Premier ministre d’alors, M. Paul Martin. Le quatrième personnage s’est fait remarqué par le rôle qu’il a joué en 2006 comme leader d’opposition et de manisfestations contre le gouvernement Belarus d’alors. Enfin, le cinquième est un personnage central du Parti national vénézuélien, celui-là même qui a été l’instigateur du coup d’état manqué de 2002. Toutes ces personnes étaient présentes à Prague au FORUM 2000 CONFERENCE.

(http://www.forum2000.cz/en/projects/forum-2000-conferences/2007/delegates/



Madeleine Albright, Former Secretary of State USA sous l'Administration Clinton.










Paul Wolfowitz, ex director de Security national USA, premier mandataire en Irak, ex Président et Directeur de la Banque mondiale










Michaëlle Jean, Governor General Canada










Alyaksandar Milinkevich, Opposition Leader Belarus











Humberto Celli Gerbasi, Chairman of the Democratic Action party, Venezuela. Le parti qui a été directement impliqué dans le coup d'état manqué de 2002






UN VIDEO À VOIR SUR CHAVEZ, LE PEUPLE ET L’OPPOSITION. UN VIDEO QUE NOS TÉLÉVISIONS N'OSENT PAS MONTRER ET QU'IL FAUT POURTANT VOIR POUR COMPRENDRE BIEN DES CHOSES. VOUS N'AVEZ QU'À PRESSER CTRL ET CLIQUER... VOUS NE LE REGRETTEREZ PAS. BON VISIONNEMENT :
Oscar Fortin
2 novembre 2007