PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

dimanche 27 janvier 2008

L'OPÉRATION "BALBOA"


Hugo Chavez, Président légitiment élu du Venezuela, dénonce la préparation par la Colombie d'une agression militaire en complicité avec les États-Unis

On se souviendra qu’à l’occasion du référendum sur la modification de la Constitution vénézuélienne, une opération terroriste d’envergure, baptisée « TENAZA », avait été dénoncée. Elle visait le sabotage du Référendum et le renversement, par la force, du gouvernement Chavez. À cette occasion, j’avais même fait référence à une rencontre secrète visant le sabotage de ce Référendum, à laquelle aurait participé notre Gouverneure générale, Michael Jean. Une correspondance au Gouvernement canadien sur le sujet est toujours sans réponse.

Aujourd’hui, c’est l’opération « BALBOA » qui est mise à jour. Dans une déclaration officielle, en date du 25 janvier 2008, le Président Chavez alerte le monde que le gouvernement d’Alvaro Uribe de Colombie transforme le territoire national de son pays en « porte avions » mis à la disposition des forces militaires des EEUU en vue d’actions de provocations contre le Venezuela et d’interventions militaires.

« Une agression militaire de la Colombie se prépare contre le Venezuela et c'est une agression étasunienne. Une provocation est ourdie pour nous contraindre de lancer une riposte risquant de déclencher une guerre. Cela rentre dans le cadre du plan Balboa, le plan pour l'invasion du Venezuela. »

Le Président Chavez appuie ses accusations sur des informations compilées par les services secrets vénézuéliens et par ceux d’autres pays latino américains. C’est dans ce contexte, dit-il, qu’il faut voir la visite toute récente à Bogota de Condoleezza Rice, la secrétaire d’État du Président Bush, suivan de près celle de hauts chefs militaires étasuniens.

«J'accuse le gouvernement de la Colombie d'agir en pion de l'empire des États-Unis, d'ourdir une conspiration, une provocation militaire contre le Venezuela parce que c'est un gouvernement pour la guerre alors que nous, nous sommes un gouvernement pour la paix " a souligné le Président Chavez. »

En moins d’une semaine de hauts représentants colombiens se sont rendu au Venezuela pour y faire circuler des rumeurs et de fausses informations que les réseaux privés d’information ont repris à grande échelle. Ces fausses informations visent à lier le Venezuela à la contrebande de drogue et aux Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC). Elles sont lancées sans preuves et n’ont pour objectifs que ceux de justifier n’importe quelle action contre le Venezuela à partir de la Colombie.

Si le mensonge et la manipulation de l’information ont eu autant de succès pour justifier l’intervention des EEUU en Irak et couvrir les horreurs qui s’y sont produites POURQUOI ne donneraient-ils pas d’aussi bons résultats pour une intervention au Venezuela? Il suffit de rappeler que « l'Ex-secrétaire américain à la Défense, Donald ‎Rumsfeld a reconnu, tout récemment, avoir payé des pots-de-vin, aux ‎journalistes, afin de les persuader de publier des ‎mensonges sur la situation en Irak. Selon le numéro de ‎vendredi, 25 janvier 2008, du quotidien émirati Al-Khalij, Donald ‎Rumsfeld n'a, non seulement, reconnu avoir payé des pots-‎de-vin en échange de la divulgation des mensonges sur ‎la situation de l'Irak, mais encore, il a défendu, fièrement, ‎cette méthode et, même, critiqué la presse américaine ‎pour avoir révélé l'affaire. L'Ex-patron du Pentagone a ‎aussi reconnu que la Maison Blanche n'avait pas réussi sa ‎lutte contre le terrorisme. Il a cependant proposé la mise ‎en place d'une agence mondiale pour propager, par des ‎méthodes modernes, la démocratie, la liberté et les ‎valeurs occidentales, partout dans le monde. »

Cette déclaration de ce haut dirigeant étasunien jette un éclairage bien particulier sur la nature de la Démocratie recherchée, de la liberté à sauvegarder et des valeurs de l’Occident à promouvoir. Faut-il entendre et comprendre par ces propos que la « démocratie » est celle qui leur est soumise, que la « liberté » est celle réservée aux puissants et à ceux qui dominent le monde, que les « valeurs de l’Occident » sont celles qui reposent sur le mensonge, la tromperie, l’hypocrisie ?
Ne sommes-nous pas en droit de nous demander pour quelle démocratie, quelle liberté, quelles valeurs de l'Occident se bat le Canada en Afghanistan et dans le monde ?

Oscar Fortin

27 janvier 2008

vendredi 11 janvier 2008

LE CHEMIN DE LA PAIX


D’Hugo Chavez, ses adversaires peuvent dire beaucoup de choses, mais aucun ne peut lui reprocher d’agir pour lui-même et ses intérêts personnels. Il est fondamentalement un grand humaniste qu’alimentent tout autant la détermination pour un monde plus juste, plus vrai qu’une foi bien enracinée dans les Évangiles et dans l’histoire. Pour découvrir cette facette qu’on nous cache de cet homme, rien de mieux que cette photo. Elle nous montre Hugo Chavez en compagnie de ces deux femmes, Clara Rojas et Consuelo Gonazalez, que sa médiation a rendu possible. Elles étaient détenues, depuis plusieurs années, comme otages des Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC). L’enfant qu’il porte dans ses bras est sa petite fille. Cette libération s'est réalisée le 10 janvier 2008. Une voie nouvelle pour faire la paix.
Oscar Fortin
11 janvier 2008