PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

dimanche 26 juillet 2015

Voyez comme ils s'aiment


UKRAINE-ÉTATS-UNIS

 


 JUSQU'OÙ L'AMOUR DÉSINTÉRESSÉ PEUT ALLER


UN COUP D’ÉTAT ORCHESTRÉ PAR LES É.-U. POUR CONTRÔLER L’UKRAINE

TERRITOIRE TOUT DÉSIGNÉ POUR HARCELER ET PROVOQUER LA RUSSIE

OPPORTUNITÉ POUR RAPATRIER AUX É.-U. UNE PARTIE IMPORTANTE DE SON OR

UNE OPÉRATION QUI MOBILISE À SON SERVICE L’OTAN ET LES PAYS D’EUROPE

UNE GUERRE DES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE QUI PÉNALISE PARTICULIÈREMENT L’EUROPE TOUT EN ALIMENTANT L’INDUSTRIE MILITAIRE É.-U..


CONFLIT QUI PERMET DE FAIRE DE LA RUSSIE DE POUTINE LA CIBLE DE TOUTES LES CRITIQUES ET LA CAUSE DE TOUS LES MALHEURS

PENDANT CE TEMPS, LES PEUPLES PAIENT LA NOTE DES ARMES ET CELLE DES MORTS TOUT EN VOYANT LEURS ÉCONOMIES ET AVANTAGES SE TRANSFORMÉS EN PEAU DE CHAGRIN.

En terminant, j’invite les intervenants et intervenantes, là où les commentaires sont autorisés, à compléter dans un sens ou dans l’autre les points plus haut mentionnés.

Oscar Fortin
Le 25 juillet 2015






samedi 18 juillet 2015

LA PROFESSION DE "TROLL" DE PLUS EN PUS RÉPANDUE SUR INTERNET







Les habitués des forums de discussion sur internet en savent plus sur cette nouvelle profession qui semble avoir le vent dans les voiles. Pour ceux qui ne font que des incursions passagères, ces nouveaux venus de la profession des « trolls » ne sont pas détectables à première vue. Il faut apprendre à les reconnaître et pour ce faire des analystes ferrés en la matière en sont arrivés à en décrypter les principales caractéristiques.

Avant tout, il importe de clarifier le terme lui-même de « troll » et les principales fonctions auxquelles ils s’adonnent. Wikipédia le définit comme une personne dont la principale fonction est de générer des polémiques en créant artificiellement des controverses qui visent, avant tout, à faire dévier les débats sur autres choses de ce qui est le sujet principal mis en discussion.

Sur un autre site, cette fois ? CCM, le troll est défini de la façon suivante : « Le terme troll désigne, dans le jargon de l'internet, un personnage malfaisant dont le but premier est de perturber le fonctionnement des forums de discussion en multipliant les messages sans intérêt (ou, plus subtilement, en provoquant leur multiplication). Les extraits ci-dessous proviennent pour la plupart de www.uzine.net/article1032.html. »

Avec ces quelques précisions sur cette nouvelle profession, on comprend mieux l’importance de leur rôle pour contrer toute tentative de mise à nue des manipulations, tricheries, mensonges, dont se font échos les grands médias et les gouvernements. Il s’agit d’une véritable guerre entre les internautes qui oeuvrent de bonne foi dans le sens des faits et de la vérité et ceux, à la solde d’intérêts puissants, qui visent à en contourner le sens pour en contrer la compréhension. Ces derniers sont en général à la solde de l’une ou l’autre des organisations gouvernementales ou de magnats des grands médias électroniques.

Il est important de noter que la majorité de ces « trolls » sont encadrés et soutenus par des ressources qui leur permettent de jouer divers personnages au sein des forums et selon les sujets traités. Il ne s’agit pas de personnes qui s’improvisent comme « trolls », mais des spécialistes qui savent utiliser les diverses vibrations de la psychologie humaine et qui peuvent se permettre, dans l’anonymat le plus complet, de dire à peu près n’importe quoi.

J’invite les lecteurs et lectrices qui veulent en savoir plus sur cette profession de la désinformation, parfois à ce point subtil qu’elle en arrive à nous la faire passer pour ce qu’il y a de plus vrai, à lire attentivement ce lien.

Un sujet qui devrait intéresser les promoteurs de cette profession comme ceux qui en sont les victimes.

Plus nous en identifierons, moins ils auront de l’influence sur les contenus et plus les débats pourront se réaliser de façon cohérente sur les sujets mis en discussion.

Je souhaite que les « trolls » viennent nous expliquer cette profession qu’ils pratiquent à plein temps sur les divers sites et forums d’internet.

Oscar Fortin
Le 18 juillet 2015





lundi 6 juillet 2015

Vol MH-17 de Malaysia Airlines : Où en est-on un an après?


LES ACCUSATEURS SE FONT PLUS DISCRETS ET LES ACCUSÉS PLUS PERSISTANTS



Le 17 juillet prochain marquera le premier anniversaire de l’écrasement du Boeing 777 de Malaysia Airlines, entraînant dans sa chute la mort des 298 personnes qui se trouvaient à bord. Dès les premiers instants, on parla d’un missile sol-air, en provenance du territoire ukrainien qui en aurait été la cause. Les débris se retrouvèrent en grande partie là où sévissaient de durs combats entre les indépendantistes pro-russes du Sud-est de l’Ukraine et le gouvernement central de Kiev, issu d’un coup d’État en février de la même année. Ce conflit, au moment de cette tragédie, avait déjà fait des milliers de morts chez les belligérants indépendantistes et pro-russes de Donetsk et de Lougansk. Pour en savoir plus sur ce conflit, voir ce lien.

Comme on pouvait s’y attendre, les États-Unis et l’OTAN, soutenant le gouvernement central de Kiev qu’ils ont eux-mêmes parrainé lors du coup d’État de février 2014, ont vite fait d’élever la voix pour accuser la Russie et les rebelles du Donbass d’être les auteurs intellectuels et matériels de cette tragédie. Devant pareilles accusations, la Russie fait connaître les photos satellites qui montrent ce qui s’est passé au moment de l’écrasement du vol MH-17. De plus, elle prend l’initiative de soulever 10 questions auxquelles elle attend des réponses de la part de ses accusateurs.

Il faut rappeler ici certaines informations qui enlèvent beaucoup de crédibilité aux accusations qui demeurent, pour l’instant, sans fondement.

Ce vol MH-17 de Malaysia Airlines s’est retrouvé juste au-dessus du champ de bataille qui n’était pas sous la trajectoire habituelle de ses vols réguliers. Pour des raisons qui nous sont encore inconnues, sa trajectoire, pour ce 17 juillet 2014, le faisait passer juste au-dessus de la zone de combat, 1000 mètres plus bas que son altitude habituelle. Voici ce qu’en dit Wikipédia :

« La route du vol MH17 le 17 juillet diffère de celles prises les jours précédents qui visaient à éviter le survol des zones de conflits6 : l'avion, en empruntant un couloir aérien plus au nord que celui utilisé les jours précédents, et ce pour une raison que l'enquête n'a pas encore expliquée,  survole la zone où s'affrontent les combattants de la république populaire de Donetsk et l'armée ukrainienne. »

C’est justement au-dessus de cette zone de combat que disparut soudainement ce vol des écrans de radar de la tour de contrôle.

De nombreux débris tombèrent dans la région du Sud-est ukrainien, sous contrôle des rebelles indépendantistes. Dès les premières heures, certaines informations filtrèrent à l’effet que deux avions bombardiers ukrainiens suivaient de près l’avion malaisien avant qu’il ne disparaisse. Cette information vient directement de l’aiguilleur du ciel espagnol qui gérait, la tour de contrôle le vol de Malaysia Air Lines. C’est ce même personnage qui s’étonna que l’information de l’écrasement de l’avion ait été diffusée par les autorités de Kiev presque au même moment de sa disparition.

Le 17 juillet, au soir, le conseiller du ministre ukrainien de l’Intérieur, Anton Guérachtchenko déclare que le Boeing 777de Malaysia  Air Lines (vol MH 17) avait été abattu par un système de missiles sol-air Bouk. Les seuls missiles pouvant atteindre une cible à une telle altitude sont ceux du système de missiles Bouk et S-300, dont les belligérants ne disposaient pas et ne sauraient manier.

« Quand l’avion de ligne avait été abattu, les militaires ont informé le président que les terroristes ne possédaient pas nos systèmes de missiles Bouk S-300. Ils ne s’en sont pas emparés. »

Le 18 juillet, le lendemain de l’écrasement, le gouvernement central présente une vidéo prouvant, de toute évidence, que les responsables de cet écrasement sont bel et bien les belligérants qui auraient pris l’avion MH-17 pour cible d’un tir de missile Bouk S-300. La vidéo nous fait entendre deux militaires belligérants dont l’un avoue à l’autre qu’ils viennent d’abattre un avion. Cette vidéo est présentée le 18 juillet, un jour après l’écrasement du vol MH-17, mais la date de la production de cette vidéo est le 16 juillet, tel qu’indiqué sur sa fiche de production. Comment les auteurs de cette vidéo pouvaient-ils savoir, un jour avant l’écrasement de l’avion, que ce dernier allait se produire ? La réponse à cette question n’a jamais été donnée. Par contre, les analystes ont pu confirmer qu’il s’agissait bien d’un montage à partir d’une conversation réelle entre deux militaires belligérants, portant sur l’écrasement, cette fois, d’un avion militaire ukrainien abattu quelques jours ou semaines auparavant.

Devant toutes ces accusations et révélations, le Conseil de sécurité des Nations Unies, comme il fallait s’y attendre, se réunit le 21 juillet et vote la résolution 2166 qui recommande, entre autres, que l’enquête soit sous la direction de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) et que tous les pays impliqués coopèrent en remettant à cette commission tous les éléments d’information susceptibles d’apporter un éclairage sur ce qui s’est véritablement passé. Elle insiste également pour que le tout se réalise dans la plus grande transparence et que les lieux de l’écrasement soient sécurisés pour permettre les expertises nécessaires.

Nous connaissons la suite. L’Ukraine confie l’enquête aux Pays-Bas, un allié traditionnel de l’Occident, les combats se poursuivent dans les zones où sont les débris de l’avion abattu, rendant ainsi le travail des inspecteurs sur le terrain beaucoup plus difficile et dangereux.

Le 8 août, quatre pays reliés directement à l’enquête (Hollande, Belgique, Ukraine et Australie) signent un pacte de non-diffusion de toute information qui n’aurait pas été préalablement approuvée par les quatre. L’accord stipule que les progrès et les résultats de l’enquête sur le terrible accident survenu au Boeing 777 malaisien seront gardés secrets si jamais un des quatre signataires s’y opposait. Un pacte qui va directement à l'encontre de la résolution 2166 du Conseil de sécurité.

Le 9 septembre, un premier rapport préliminaire est rendu public. Il nous apprend surtout qu’il est possible que le Boeing 777 ait été la cible de tirs d’avions de chasse.

« Le vol MH17 du Boeing-777 opéré par la Malaysia Airlines s'est disloqué en vol, résultant probablement de dégâts structurels causés par un grand nombre de projectiles à grande vitesse qui ont pénétré dans l'avion depuis l'extérieur », a soutenu le Bureau d'enquête néerlandais pour la sécurité (OVV), chargé de l'enquête. »

Cet élément redonne de la crédibilité au pilote d’avion de chasse qui avait déclaré, le 29 juillet, qu’il avait lui-même tiré sur l’avion civil MH-17.

Pour en savoir plus sur ce premier rapport, je vous réfère à cet article, écrit au moment de sa publication.

Il faudra attendre au mois de juillet 2015 pour connaître les conclusions finales de l’enquête. Ce rapport est effectivement terminé, mais il n’est pas encore disponible au grand public. Il doit être soumis préalablement aux représentants accrédités des pays participants à l’enquête. Ces pays sont : la Malaisie, les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, l'Australie et les Pays-Bas. 


On remarquera que l’Ukraine, la Belgique, l’Australie, lesquels avaient conclu , en août 2014, un pacte avec les Pays-Bas n’autorisant la diffusion que des points au sujet desquels ils seraient tous d’accord, ne figurent pas sur la liste des pays auxquels le rapport a été soumis. Par contre, les États-Unis y apparaissent pour la première fois.

Est-ce dans ce contexte qu’il faudrait comprendre cette déclaration du gouvernement néerlandais, datée du 24 juin, qui suggère de soumettre à la justice internationale le pouvoir de mener à terme cette enquête à laquelle la collaboration de certains États laisse à désirer ?

« Le gouvernement néerlandais considère qu'une nouvelle enquête internationale sur le crash du Boeing malaisien en Ukraine permettrait une meilleure coopération entre les États concernés. »

Il faut croire qu’il y a des faits incontournables auxquels certains pays devront apporter des précisions.

C’est en octobre prochain que le  pays chargé de l’enquête, Hollande, fera connaître sa dernière version, après avoir analysé les commentaires reçus des autres pays participants. Reste à voir maintenant si la prochaine fois sera la définitive. Je ne serais pas surpris que d’autres évènements viennent en retarder de nouveau la publication.

Dire que tout était si clair dès les premiers instants de cette tragédie : les rebelles et la Russie en étaient les auteurs. Pourtant, depuis ce temps, c’est la Russie qui pousse dans le dos des enquêteurs pour qu’ils fassent leur travail en exigeant toute la documentation dont peuvent disposer les pays sur cette tragédie. Elle se fait promotrice de la plus grande transparence et insiste pour que les États-Unis mettent à la disposition des enquêteurs toutes les photos satellites dont ils disposent. Qu’il en soit également de même pour que le gouvernement de Kiev livre le contenu entier des boîtes noires et les enregistrements de la tour de contrôle. L’accusée ne veut surtout pas que l’accusateur s’en tire aussi facilement. D’autant plus, s’il fait partie des véritables auteurs de ce crime atroce.


Oscar Fortin
Le 6 juillet 2015